Installation d'une thermopompe multizone GREE FreeMatch R32 à 5 têtes aux Cèdres, dans Vaudreuil-Soulanges
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Installation d'une thermopompe multizone GREE FreeMatch R32 à 5 têtes aux Cèdres, dans Vaudreuil-Soulanges

Cinq têtes, cinq drains : le litre d'eau par jour dont personne ne parle avant de signer

Quand un système multizone tombe en panne, le client appelle. Quand il coule, le client appelle l'assurance. C'est la différence entre un appel de service et un sinistre, et sur les thermopompes murales à plusieurs zones, la deuxième situation vient presque toujours du même endroit : l'évacuation du condensat.

Une tête murale en mode climatisation condense l'humidité de l'air sur son échangeur. Cette eau tombe dans un bac, puis part par un tuyau de faible diamètre, en pente, souvent sur plusieurs mètres, à travers un mur ou un plancher. Sur une installation à une tête, c'est un détail. Sur l'installation à cinq têtes que nous avons réalisée aux Cèdres, dans la MRC de Vaudreuil-Soulanges, c'est cinq bacs, cinq tuyaux, cinq pentes à respecter et cinq points de sortie à choisir — et une seule erreur suffit pour transformer un beau chantier en réclamation.

Chez AirGreen, nous installons et entretenons des systèmes CVAC partout en Montérégie, à Montréal, à Laval, à Longueuil, sur la Rive-Nord et sur la Rive-Sud, et une bonne partie des correctifs que nous faisons sur le travail d'autres entrepreneurs concerne exactement ce point. Voici comment nous l'avons traité sur ce chantier.

Le contexte : Les Cèdres, entre le fleuve et le canal de Soulanges

Les Cèdres occupe environ 89 km² sur la rive nord du fleuve Saint-Laurent, entre le lac Saint-François et le lac Saint-Louis, à une cinquantaine de kilomètres à l'ouest de Montréal et à moins de trente kilomètres de la frontière ontarienne. La municipalité est traversée d'est en ouest par le canal de Soulanges et sa piste cyclable, bordée par les rapides des Cèdres, et desservie par l'autoroute 20 et l'autoroute 30. Elle conserve une vocation agricole marquée et un patrimoine bâti considérable, tout en absorbant une partie de la croissance résidentielle de Vaudreuil-Soulanges.

C'est cette double nature qui rend le secteur intéressant en CVAC : on y trouve autant des maisons de village du 19e siècle que des résidences de plain-pied ou à étage des trente dernières années, souvent chauffées aux plinthes électriques et sans aucun réseau de conduits.

La propriété visée est de la seconde catégorie : une maison familiale à étage avec sous-sol pleinement aménagé, chauffage tout électrique, aucune gaine, et une climatisation limitée jusqu'ici à un appareil portatif. Le client voulait cinq zones distinctes, incluant le sous-sol.

Cinq zones, cinq calibres

Après la visite technique et le relevé pièce par pièce :

  • Aire ouverte salle à manger – salon (rez-de-chaussée) : 12 000 BTU/h
  • Salle familiale au sous-sol aménagé : 9 000 BTU/h
  • Chambre principale (étage) : 9 000 BTU/h
  • Deuxième chambre (étage) : 6 000 BTU/h
  • Bureau fermé (étage) : 6 000 BTU/h

Total intérieur : 42 000 BTU/h sur un compresseur de 42 000 BTU/h nominal en climatisation, soit exactement 100 %. Aucune marge de diversité, et c'est délibéré : la maison conserve l'intégralité de ses plinthes électriques, les cinq pièces ne sont jamais sollicitées aux mêmes heures, et un ratio généreux en climatisation devient une facture en chauffage. Le raisonnement complet a été exposé dans notre article de Saint-Denis-sur-Richelieu et, pour le cas particulier de cinq zones, dans celui de Sainte-Martine.

Un mot sur le 9 000 BTU/h au sous-sol, parce que c'est un réflexe que nous corrigeons souvent : un sous-sol aménagé a une charge de climatisation nettement inférieure à celle d'une pièce équivalente au rez-de-chaussée. Il est entouré de terre, il ne reçoit presque pas de gain solaire et il bénéficie de l'inertie du sol. Y installer la même capacité qu'au salon donne un appareil surdimensionné qui court-cycle, ne déshumidifie pas, et laisse le sous-sol humide — exactement le contraire du résultat recherché.

Deux vérifications ont précédé la commande et méritent d'être nommées, parce qu'elles disqualifient régulièrement un plan de zones :

  1. La hauteur sous plafond du sous-sol. La plaque signalétique d'une unité intérieure au R32 impose une hauteur minimale d'installation — un point que nous avons documenté en détail dans notre article de Dundee. Un sous-sol de 2,1 m échoue à ce critère. Celui-ci a été mesuré à un peu plus de 2,5 m, ce qui laissait la marge nécessaire pour installer la tête à la hauteur prescrite.
  2. La superficie de la plus petite pièce. Sur un multizone au R32, c'est la plus petite pièce desservie qui gouverne, pas la plus grande. Le bureau fermé est passé de justesse, ce qui a confirmé le choix d'une tête de 6 000 BTU/h plutôt que d'une 9 000 « par habitude ».

L'unité extérieure retenue

Cinq zones imposent le GWHD(42)ND6MO : c'est le seul appareil de la gamme GREE FreeMatch R32 homologué de deux à cinq unités intérieures. Nous avons publié le tableau complet des raccordements et la conséquence commerciale de cette contrainte dans notre article de Sainte-Martine.

Les valeurs qui ont servi l'argumentaire ici : SEER2 21, HSPF2 10, EER2 12, COP 3,9, code AHRI 214931590 en configuration non gainée (214931596 en gainé, 214931600 en mixte), fonctionnement en chauffage jusqu'à -30 °C avec une modulation qui monte à 54 590 BTU/h, MCA 30 A et protection maximale de 45 A sur un seul circuit dédié puisque les unités intérieures sont alimentées par l'unité extérieure, 2 700 g de R32 en charge d'usine, détecteur de fuite A2L intégré, dégivrage intelligent, adaptation automatique de tension, et une masse de 79 kg pour 1 020 × 826 × 427 mm. L'appareil est certifié ENERGY STAR selon la fiche du fabricant.

Cinq bacs, cinq tuyaux : le calcul que nous faisons avant de percer

En pleine humidité de juillet, une tête murale qui fonctionne plusieurs heures par jour produit de l'ordre d'un à quelques litres d'eau quotidiennement, selon le taux d'humidité, la durée de fonctionnement et la taille de la pièce. Multiplié par cinq zones, on parle d'un volume qui n'a rien de symbolique — et qui doit sortir de la maison par gravité, sans jamais remonter.

La règle est simple à énoncer et difficile à tenir sur cinq parcours : pente continue, descendante, sur toute la longueur, sans un seul point bas. Un tuyau qui fait un ventre de deux centimètres au milieu d'un parcours de six mètres crée une réserve d'eau stagnante. Cette réserve devient un bouchon biologique en trois étés, le bac déborde, et l'eau apparaît sur le mur sous l'appareil — souvent longtemps après le départ de l'installateur.

Ce que nous contrôlons systématiquement :

  • L'espacement des supports. Un tuyau souple mal supporté fabrique lui-même son point bas entre deux attaches.
  • La pente vérifiée sur toute la longueur, pas seulement au départ et à l'arrivée.
  • L'absence de contre-pente à la traversée du mur, l'endroit où elle se produit le plus souvent parce qu'on aligne la sortie sur l'esthétique de la façade plutôt que sur l'écoulement.
  • L'isolation continue de la ligne d'aspiration, parce qu'une ligne mal isolée condense elle aussi et vient ajouter son eau à celle du bac. Nous avons développé ce mécanisme dans nos articles de Saint-Étienne-de-Beauharnois et de Saint-Louis-de-Gonzague.

Pourquoi nous ne réunissons jamais cinq drains dans un tuyau commun

C'est une économie qui se présente d'elle-même sur un chantier à cinq zones : au lieu de cinq percements et cinq sorties, on rassemble les drains dans un collecteur et on sort une seule fois. Nous refusons de le faire, et voici les raisons, dans l'ordre où elles finissent par se manifester.

Un seul blocage met cinq zones en défaut. Un drain individuel qui se bouche fait déborder un bac. Un collecteur qui se bouche fait refluer l'eau vers le bac le plus bas du réseau, c'est-à-dire dans une pièce qui n'a rien fait de mal et qui, la plupart du temps, n'est pas celle qu'on soupçonne.

Le diagnostic devient impossible. Quand cinq zones partagent une conduite, on ne peut plus déterminer d'où vient l'eau sans démonter. Sur cinq drains séparés, on regarde les cinq sorties : celle qui ne coule pas en pleine canicule est celle qui a un problème. C'est un diagnostic de trente secondes, fait depuis l'extérieur.

Les bacs communiquent. Chaque bac est ouvert sur l'air de sa pièce. Relier les drains crée un chemin d'air entre les zones : bruits de gargouillement quand une tête démarre, transfert d'odeurs d'une pièce à l'autre, et désamorçage de l'écoulement.

Une ligne pompée ne se raccorde jamais à une ligne gravitaire. C'est le cas de figure le plus dommageable, et le plus fréquent dans les reprises que nous faisons. Une pompe pousse ; si sa conduite rejoint un drain gravitaire, elle pousse aussi vers l'amont et remplit le bac de la tête voisine.

L'exception : le sous-sol et sa pompe à condensat

La tête du sous-sol n'avait aucun écoulement gravitaire possible : sa sortie se serait trouvée sous le niveau du sol. Elle a donc reçu sa propre pompe à condensat, indépendante des quatre autres drains, avec un interrupteur à flotteur de sécurité câblé pour arrêter cette tête en cas de défaut de pompe — de sorte qu'un problème de pompe se traduit par une zone qui cesse de refroidir, jamais par de l'eau sur un plancher fini. Nous avons décrit ce montage dans notre article de Saint-Michel, dans un contexte de copropriété où le risque de dégât d'eau est encore plus lourd.

Deux précisions propres à un sous-sol aménagé : la pompe doit rester accessible pour l'entretien après la finition, et elle fait un bruit intermittent qu'il faut situer loin d'un canapé ou d'un lit. Sur les quatre autres zones, nous avons conservé la gravité — c'est toujours le premier choix, parce qu'une pompe est une pièce mécanique de plus dans un système qui en compte déjà assez. Signalons au passage que le côté par lequel le drain sort de l'appareil se décide avant de fixer la plaque de montage, en fonction du parcours des lignes ; nous avons illustré ce point dans notre article des Coteaux, dans la même MRC.

Où le drain aboutit dehors, et ce qui se passe en janvier

Le point de sortie est traité comme une décision, pas comme une conséquence du perçage.

  • Jamais au-dessus d'un trottoir, d'un escalier ou d'une entrée. L'eau qui s'écoule en septembre gèle en octobre. C'est un enjeu de sécurité avant d'être un enjeu esthétique.
  • Jamais directement contre le revêtement ou la fondation. Un filet d'eau permanent tache le parement, sature le sol au pied du mur et finit par se retrouver là où personne ne le veut.
  • Un lit de pierre ou un puits d'égouttement sous chaque sortie, pour que l'eau parte dans le sol au lieu de creuser.
  • Jamais à proximité de l'unité extérieure. C'est le détail que presque personne n'anticipe : l'eau des drains intérieurs qui aboutit près de l'appareil extérieur se mélange à l'eau de dégivrage de celui-ci et participe à la formation de la colonne de glace sous son châssis.

Précisons une chose que les propriétaires confondent souvent : en hiver, ce ne sont pas les drains intérieurs qui produisent de l'eau, c'est l'unité extérieure. En mode chauffage, l'échangeur extérieur givre puis dégivre, et cette eau doit pouvoir quitter la base de l'appareil. Les drains intérieurs, eux, ne travaillent qu'en climatisation. Confondre les deux mène à chercher un problème là où il n'y en a pas.

Le test à l'eau avant de refermer

Chaque bac est rempli à l'eau et vérifié à la sortie avant que le moindre mur soit refermé et avant la première mise en marche. Une pente inversée trouvée à cette étape coûte vingt minutes ; trouvée à la première canicule, elle coûte un plafond de sous-sol.

L'unité extérieure sous un toit en pente : ce que l'hiver règle à votre place

La neige et la glace qui descendent du toit

L'emplacement de l'unité extérieure se choisit d'abord en levant les yeux. Un appareil de 79 kg placé sous un versant de toit, sous une noue ou sous un débord sans arrêt de neige reçoit tôt ou tard une plaque de neige tassée ou une plaque de glace, à pleine vitesse.

Ce que cela produit : une grille de ventilateur enfoncée, une pale fissurée qui déséquilibre le moteur, des ailettes d'échangeur écrasées sur une partie de la surface — donc une perte de capacité permanente qui ne déclenche aucun code d'erreur — et, dans les cas sérieux, une contrainte sur les raccords aux vannes de service, c'est-à-dire une fuite lente de R32.

Notre ordre de préférence, sur ce chantier comme ailleurs :

  1. Déplacer l'appareil hors de la trajectoire. C'est gratuit au moment de la conception et impossible après.
  2. Faire installer des arrêts de neige sur la toiture. Cela relève du couvreur, pas de l'entrepreneur CVAC, mais c'est nous qui devons le signaler avant que le problème existe.
  3. Construire un abri fixé au mur, en dernier recours et seulement s'il respecte les conditions ci-dessous.

Un abri mal conçu fait plus de dommages que pas d'abri du tout

L'abri à condenseur est probablement l'accessoire le plus mal exécuté du domaine. Les trois erreurs que nous voyons le plus souvent :

  • Un abri trop bas. L'air soufflé par le ventilateur sort par le dessus. Un panneau installé à quelques centimètres du sommet renvoie cet air directement dans l'échangeur : l'appareil réaspire son propre air, la capacité chute et, en chauffage, les cycles de dégivrage se multiplient. C'est de la recirculation, et c'est le meilleur moyen de rendre un système performant décevant.
  • Un abri fermé sur les côtés. Un condenseur aspire par ses faces latérales et arrière. Les habiller pour « protéger » l'appareil revient à lui boucher les narines.
  • Un abri qui prend appui sur l'appareil. Il transmet ses vibrations à la structure et bloque l'accès au panneau de service. Un abri se fixe au mur ou au sol, jamais sur le condenseur.

La règle de base : l'abri doit respecter les dégagements prescrits par le manuel d'installation — au-dessus, à l'arrière et sur les côtés — et ces valeurs varient d'un modèle à l'autre. Aucune fiche commerciale ne les remplace.

Les autres détails d'un condenseur qui passe l'hiver

  • Une base surélevée, dimensionnée pour l'accumulation locale, pas pour un standard générique.
  • Un lit de drainage sous l'appareil, pour que l'eau de dégivrage parte au lieu de geler sous le châssis.
  • L'interrupteur de sectionnement et le boîtier de raccordement au-dessus du niveau de neige.
  • Rien d'entreposé autour. Un cabanon, une remorque ou un tas de bois placés à un mètre de l'appareil produisent le même effet qu'un abri fermé.
  • Un accès dégagé en février. Un technicien doit pouvoir atteindre les vannes de service au cœur de l'hiver, pas seulement en juin.

À quoi ressemble vraiment la journée d'installation d'un cinq zones

C'est une question qu'on nous pose peu et qui devrait l'être davantage, parce qu'une soumission qui promet un cinq zones en une journée devrait faire réfléchir.

Sur ce type de projet, il faut compter deux journées de travail, parfois davantage selon la complexité des parcours. La séquence : positionnement et fixation des cinq plaques de montage, percements et manchons, mise en place de l'unité extérieure et de sa base, tirage des cinq ensembles de lignes et des cinq câbles d'interconnexion avec identification par port, raccordements et essais d'étanchéité, vide poussé avec test de remontée, ajustement pesé de la charge selon la longueur réelle relevée, puis mise en service une tête à la fois, dans les deux modes, avec vérification physique que l'air soufflé sort bien dans la bonne pièce.

Ce que nous demandons au client de préparer : un dégagement d'environ deux mètres devant chaque emplacement de tête, un accès libre au panneau électrique, une place de stationnement près de l'emplacement de l'unité extérieure, et des animaux gardés à l'écart des portes qui resteront ouvertes.

La tête de la salle à manger

Dans la pièce montrée en photo, la tête de 12 000 BTU/h est installée très haut, serrée sous le plafond, sur un mur de salle à manger meublé et décoré : luminaire suspendu, rideaux sur tringle, horloge murale. L'afficheur indique 61, en degrés Fahrenheit — une consigne de mise en service, pas une consigne d'usage ; nous expliquons pourquoi dans notre article de Saint-Édouard.

Trois contraintes ont été vérifiées avant le perçage, et chacune fait l'objet d'un traitement complet ailleurs dans cette série : le luminaire suspendu qui se trouve dans les premiers mètres du jet d'air et qui en modifie la trajectoire (voir notre article de Sainte-Martine), le dégagement latéral pour qu'un rideau tiré ne puisse pas être aspiré vers la grille de reprise (voir Ormstown), et les dégagements au plafond exigés par le manuel de l'unité intérieure (voir Verchères).

Un point d'usage propre à une salle à manger : personne n'est assis à deux mètres d'une tête de chambre, mais tout le monde est assis sous celle d'une salle à manger. En climatisation, orienter les volets vers l'avant plutôt que vers le bas évite de souffler directement sur les convives — c'est la première cause d'appel de service qui n'en est pas un.

Erreurs à éviter

  • Accepter un collecteur commun pour plusieurs drains de condensat. L'économie de quelques heures se paie une fois, en dégât d'eau.
  • Raccorder une sortie de pompe à condensat sur une conduite gravitaire.
  • Placer l'unité extérieure sans regarder le toit au-dessus.
  • Fermer les côtés d'un abri à condenseur.
  • Ne pas tester chaque bac à l'eau avant la fermeture des murs.
  • Faire chiffrer cinq zones sans visite technique, alors que la hauteur du sous-sol et la superficie de la plus petite pièce peuvent invalider le plan.
  • Oublier l'enregistrement de la garantie : 10 ans de couverture standard, portée à 12 ans sur enregistrement auprès du distributeur avec preuve d'installation.

Subventions, garantie et documentation

Le GWHD(42)ND6MO est indiqué comme admissible aux rabais locaux sur la fiche du fabricant. Pour une résidence de Vaudreuil-Soulanges chauffée à l'électricité, ce sont généralement les programmes d'efficacité énergétique d'Hydro-Québec (LogisVert) et Rénoclimat qui s'appliquent ; Chauffez vert, destiné au remplacement d'un chauffage aux combustibles fossiles, ne s'applique pas. Les critères et les montants changent d'une année à l'autre, et le code AHRI déclaré doit correspondre à la combinaison réellement installée — un dossier peut être refusé pour ce seul motif.

Nous remettons en fin de chantier le numéro de série de chaque tête associé à sa pièce, la longueur mesurée de chaque ligne, la quantité de réfrigérant ajoutée et pesée, l'attribution port par port, les relevés de mise en service, le numéro du circuit dédié, le tracé et le point de sortie de chacun des cinq drains, et la date d'enregistrement de la garantie. Ce dernier élément n'apparaît dans presque aucun dossier de mise en service — et c'est précisément celui qu'on cherche le jour où une tache d'eau apparaît sur un plafond.

Chez AirGreen, nous concevons, installons et entretenons des systèmes de thermopompe murale multizone, de climatisation et de chauffage aux Cèdres, à Coteau-du-Lac, à Vaudreuil-Dorion, à Saint-Lazare et dans l'ensemble de la MRC de Vaudreuil-Soulanges, ainsi qu'à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive-Nord et sur la Rive-Sud.

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