Réalisation

Installation d'une thermopompe murale 2 têtes GREE FreeMatch R32 à Saint-Léonard, Montréal

Un condo au 9e étage de Saint-Léonard, un mur-rideau intouchable et un balcon de 5 pieds : voici comment nous avons installé une thermopompe 2 têtes GREE FreeMatch R32 certifiée ENERGY STAR Climat froid, sans conduit apparent ni plainte au syndicat.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin12 min de lecture
Installation d'une thermopompe murale 2 têtes GREE FreeMatch R32 à Saint-Léonard, Montréal
Installation d'une thermopompe murale 2 têtes GREE FreeMatch R32 à Saint-Léonard, Montréal
Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

  1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

  2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

  3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

  4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

  5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

  6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

  7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

Un condo au 9e étage refroidi et chauffé sans percer le mur-rideau : le chantier qui a demandé le plus de planification cet automne

Le client nous a écrit en octobre avec un problème que nous voyons revenir chaque année dans les tours résidentielles de Saint-Léonard : un 5½ en coin, plein sud-ouest, avec une porte-fenêtre pleine hauteur qui transforme le salon en serre dès le mois de mai, et des plinthes électriques qui coûtent une fortune de novembre à mars. Deux climatiseurs portatifs traînaient dans le salon depuis trois étés. Ils faisaient du bruit, ils bloquaient la porte du balcon avec leur boyau d'évacuation, et ils n'aidaient strictement en rien l'hiver.

Notre mandat : installer une thermopompe murale 2 têtes capable de chauffer et de climatiser, sans modification visible à l'enveloppe du bâtiment, sans conduit apparent à l'intérieur, et dans le respect des règlements de la copropriété. Le système retenu a été la thermopompe GREE FreeMatch R32, avec un groupe extérieur GWHD(24)ND6MO de 24 000 BTU alimentant deux têtes murales.


Le contexte : ce que le bâtiment nous imposait avant même de choisir l'équipement

Dans un condo, l'équipement ne se choisit pas en premier. Ce sont les contraintes du bâtiment qui dictent le reste. Nous avons relevé quatre éléments dès la visite technique :

  • Aucun percement dans le mur-rideau. La déclaration de copropriété interdit toute perforation de la façade vitrée. La seule traversée possible était le mur plein de béton adjacent à la porte-patio.
  • Un balcon de 5 pieds de profondeur. Le groupe extérieur devait tenir sans nuire à la circulation, sans s'appuyer sur le garde-corps, et sans excéder la charge admissible de la dalle.
  • Un panneau électrique de 100 A déjà bien chargé. Une vérification de charge calculée selon le Code de construction du Québec, chapitre V – Électricité, était obligatoire avant de promettre quoi que ce soit au client.
  • Aucun drain de condensat au balcon. L'égouttement sur le balcon de l'étage inférieur est une source classique de plainte au syndicat, et l'hiver, une source de glace.

Ces quatre points ont éliminé d'emblée plusieurs équipements concurrents. Le FreeMatch R32 est resté en lice pour une raison précise : son empreinte au sol réduite et sa tolérance en longueur de tuyauterie nous laissaient une marge de manœuvre que d'autres multi-zones n'offraient pas.


Pourquoi la GREE FreeMatch R32 pour ce projet en particulier

Le GWHD(24)ND6MO accepte de 2 à 3 unités intérieures sur un seul groupe extérieur. C'est exactement le format d'un condo montréalais typique : une aire ouverte et une chambre principale, avec la possibilité d'ajouter une troisième zone plus tard si le client convertit son bureau.

Les données techniques qui ont pesé dans la décision
Caractéristique GWHD(24)ND6MO
Capacité en climatisation 24 000 BTU/h nominal (modulation de 7 500 à 31 400 BTU/h)
Capacité en chauffage 24 000 BTU/h nominal (modulation de 7 500 à 31 400 BTU/h)
SEER2 21
HSPF2 10
EER2 / COP 12 / 3,9
Plage de chauffage jusqu'à -30 °C
Plage de climatisation -30 °C à 48 °C
Réfrigérant R32, charge de 1 700 g
Alimentation 208/230 V, MCA 19,5 A, protection max. 25 A
Niveau sonore (haute vitesse) 58 dB(A)
Dimensions du groupe extérieur 964 × 660 × 402 mm
Poids net 51 kg
Longueur pré-chargée 30 m — longueur totale max. 60 m
Dénivelé maximal 15 m
Certification ENERGY STAR Climat froid, AHRI 214931587
Garantie 10 ans + 2 ans sur le compresseur et les pièces

Trois choses méritent d'être soulignées ici, parce qu'elles sont mal comprises par la majorité des acheteurs.

Premièrement, la modulation. Une capacité nominale de 24 000 BTU/h ne veut pas dire que l'appareil fonctionne à 24 000 BTU/h. Grâce à la technologie à onduleur G10, il descend jusqu'à 7 500 BTU/h. Dans un condo bien isolé par ses voisins sur trois côtés, c'est cette plage basse qui travaille 80 % du temps. Un appareil incapable de moduler bas aurait cyclé sans arrêt, créé des écarts de température désagréables et déshumidifié beaucoup moins bien.

Deuxièmement, le HSPF2 de 10 et la certification Climat froid. Le facteur limitant à Montréal n'est pas la capacité par -5 °C, c'est le maintien du rendement par -20 °C avec un dégivrage qui ne gruge pas la production. Le dégivrage intelligent du FreeMatch déclenche selon les conditions réelles mesurées plutôt qu'à intervalle fixe.

Troisièmement, le réfrigérant R32. Son potentiel de réchauffement planétaire est environ trois fois inférieur à celui du R410A, et sa densité énergétique permet une charge plus faible pour une même capacité. Le R32 étant classé A2L (légèrement inflammable), GREE intègre d'office un capteur de détection de fuite dans le système. Ce détail a rassuré le syndicat, et il devient déterminant à mesure que l'industrie québécoise migre vers les réfrigérants à faible PRP.


La configuration retenue : 12 000 BTU au salon, 9 000 BTU à la chambre

Nous avons effectué un calcul de charge pièce par pièce plutôt qu'une règle de pouce au pied carré. Résultat :

  • Tête murale de 12 000 BTU au salon-cuisine, installée en hauteur sur le mur plein, juste au-dessus de la porte-patio, avec projection d'air vers le centre de l'aire ouverte.
  • Tête murale de 9 000 BTU dans la chambre principale, sur le mur de refend, hors de l'axe de soufflage direct au-dessus du lit.

Le positionnement du mural du salon, visible sur nos photos de chantier, n'est pas anodin. En le plaçant au-dessus de l'ouverture vitrée, nous interceptons directement l'apport solaire et le courant d'air froid descendant de la porte-fenêtre en hiver. C'est le seul emplacement du mur qui permettait aussi une traversée courte vers le balcon — moins de 400 mm de tuyauterie non isolée à l'extérieur, et zéro conduit décoratif à l'intérieur.


Le déroulement de l'installation

L'ensemble a été complété en une journée, deux techniciens.

  1. Protection des lieux et vérification électrique. Toiles au sol, aspirateur HEPA en continu, confirmation de la capacité disponible au panneau et pose d'un circuit dédié de 25 A avec sectionneur au balcon.
  2. Perçage unique. Une seule carotteuse de 3 pouces à travers la dalle de béton, en pente descendante vers l'extérieur pour le drainage gravitaire, scellée ensuite au coupe-feu et à la mousse expansive.
  3. Montage des supports antivibratoires. Base surélevée sur la dalle de balcon avec plots caoutchouc, dégagement de 300 mm à l'arrière pour l'aspiration de l'échangeur et hauteur suffisante pour la neige accumulée.
  4. Tuyauterie frigorifique. Lignes de 1/4 po (liquide) et 3/8 po (gaz), cintrées à froid, isolées sur toute leur longueur, raccordées avec couples de serrage au dynamomètre.
  5. Tirage au vide. Pompe à vide jusqu'à moins de 500 microns, avec test de tenue de 30 minutes au micronmètre électronique. Cette étape est celle que nous voyons le plus souvent bâclée sur les installations reprises. Une trace d'humidité dans un circuit R32 finit en acide et en compresseur mort avant la fin de la garantie.
  6. Mise en service. Lecture des pressions, des surchauffes et sous-refroidissements, vérification de l'ampérage réel, autodiagnostic électronique du FreeMatch, test en mode chauffage et en mode climatisation, puis formation du client sur la télécommande et la programmation.

Les défis propres à la copropriété, et comment nous les avons réglés

Le condensat

Aucun drain disponible au balcon. Nous avons acheminé le condensat vers la colonne de drainage pluvial du balcon, avec pente continue, sans point bas et sans siphon improvisé. En période de chauffage, le condensat provient du groupe extérieur lors des cycles de dégivrage : un câble chauffant autorégulant dans le bac de dégivrage évite la formation de glace au pied de l'appareil. C'est un ajout de quelques dizaines de dollars qui élimine à peu près tous les appels de service hivernaux liés à l'accumulation de glace.

Les vibrations transmises à la structure

Une dalle de balcon transmet remarquablement bien les basses fréquences aux unités voisines. Plots antivibratoires, boucle de dilatation dans la ligne de gaz et fixation flottante du sectionneur : le groupe mesuré à 58 dB(A) en pointe reste inaudible dans le condo du dessous porte fermée.

L'approbation du syndicat

Nous avons fourni au client un dossier complet avant les travaux : fiche technique du GWHD(24)ND6MO, poids exact (51 kg), plan d'implantation coté sur le balcon, niveau sonore certifié, preuve de licence RBQ et attestation d'assurance responsabilité. Le dossier a été accepté à la première présentation. C'est la façon la plus rapide de faire avancer un projet en copropriété : anticiper les questions du conseil d'administration plutôt que d'y répondre après un refus.


Ce que ce chantier de Saint-Léonard peut vous éviter comme erreurs

Les cinq erreurs les plus coûteuses en installation multi-zones

  • Surdimensionner « pour être certain ». Un multi-zones surdimensionné module mal, cycle court, déshumidifie mal et coûte plus cher à l'achat comme à l'usage. Le calcul de charge n'est pas une formalité administrative.
  • Répartir les têtes sans tenir compte de la capacité minimale du groupe. Si une seule tête fonctionne en mi-saison, le groupe doit pouvoir descendre assez bas. C'est la faiblesse structurelle de beaucoup de multi-zones bon marché.
  • Négliger la longueur de tuyauterie. Le FreeMatch 24 000 BTU est pré-chargé pour 30 m et accepte 60 m au total, avec 20 g de réfrigérant supplémentaire par mètre au-delà. Une charge non ajustée, c'est un rendement amputé sans message d'erreur pour vous prévenir.
  • Installer la tête murale trop bas. L'air chaud stratifie. Un mural posé à hauteur de tableau chauffe le plafond et laisse les pieds froids.
  • Choisir l'installateur au prix seul. Le manipulateur doit détenir une licence RBQ et une certification en manipulation des halocarbures. Sur un appareil A2L, ce n'est pas négociable.

Subventions et admissibilité

Le FreeMatch R32 est certifié ENERGY STAR Climat froid et homologué AHRI, les deux critères d'entrée de la majorité des programmes d'aide financière au Québec. L'admissibilité réelle dépend toutefois du système de chauffage remplacé, du type de bâtiment et du programme en vigueur au moment de la demande — les conditions applicables aux copropriétés diffèrent souvent de celles des maisons unifamiliales. Nous validons l'admissibilité de chaque projet avant la signature et nous fournissons la documentation exigée pour la demande. Nous ne promettons jamais un montant avant cette validation.

L'entretien qui protège la garantie de 10+2 ans

  • Nettoyage des filtres aux 4 à 6 semaines en usage soutenu.
  • Nettoyage annuel de l'échangeur intérieur et du bac de condensat.
  • Dégagement du groupe extérieur avant chaque hiver et après les grosses bordées.
  • Entretien professionnel annuel avec relevé des pressions et des paramètres électriques. C'est aussi la condition à respecter pour préserver la couverture complète du compresseur.

Notre couverture pour ce type de projet

Chez AirGreen, nous réalisons ce genre d'installation CVAC chaque semaine dans les tours et les plex de Montréal, Laval, Longueuil, de la Rive-Nord (Terrebonne, Blainville, Repentigny, Saint-Eustache) et de la Rive-Sud (Brossard, Saint-Hubert, Boucherville, Châteauguay). Les projets en copropriété — Saint-Léonard, Anjou, Villeray, Griffintown — représentent une part croissante de notre volume, et ce sont ceux qui exigent le plus de préparation documentaire avant la première clé de serrage.

Pour un projet de thermopompe murale multi-zones, nous procédons systématiquement par visite technique, calcul de charge, vérification électrique et dossier au syndicat s'il y a lieu. Le devis remis est final : il inclut le support, le drainage, le circuit dédié, le scellement coupe-feu, la mise en service et la formation.

Écrivez-nous à sales@airgreen.ca pour une évaluation de votre condo, de votre plex ou de votre maison. Nous vous dirons franchement si un système 2 têtes est le bon choix pour votre configuration, ou si un autre format vous servira mieux.

Les étapes

Comment ça se passe, du premier appel à la fin

Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

Étape 1 sur 9L’estimation sur place

On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

  1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
  2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
  3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
  4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
  5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
  6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
  7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
  8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
  9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Vos chiffres

Et chez vous ?

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Et chez vous ?

    Quel type d’appareil pour votre projet ?

    Choisissez ce qui ressemble à votre besoin.

    Les erreurs évitées

    Quatre erreurs qu’on ne fait pas

    Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.
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    Les pages utiles pour la suite

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    • Licence RBQ5645-9605-01 · 15.8, 15.10, 16
    • EstimationSur place, gratuite
    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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