Réalisation

Installation d'une thermopompe murale FUJITSU AIRSTAGE Orion XLTH+ à Saint-Rémi, en Montérégie

Un mur de fondation en pierre des champs, une salle d'entraînement au sous-sol et aucun conduit disponible : voici comment nous avons installé une thermopompe murale FUJITSU AIRSTAGE Orion XLTH+ 12 000 BTU à Saint-Rémi, en une seule journée.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin10 min de lecture
Installation d'une thermopompe murale FUJITSU AIRSTAGE Orion XLTH+ à Saint-Rémi, en Montérégie
Installation d'une thermopompe murale FUJITSU AIRSTAGE Orion XLTH+ à Saint-Rémi, en Montérégie
Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

  1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

  2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

  3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

  4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

  5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

  6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

  7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

Un mur de pierre des champs, une salle d'entraînement au sous-sol, et zéro conduit disponible

Le sous-sol d'une maison de Saint-Rémi, dans la MRC des Jardins-de-Napierville, avait été transformé en salle d'entraînement quelques années plus tôt : plancher flottant, panneaux de miroirs, rack à squat, support à disques, éclairage encastré. Tout y était, sauf le confort. En juillet, la pièce montait à 27 °C dès la deuxième série, l'air devenait moite, et les miroirs se voilaient. En janvier, c'était l'inverse : 15 °C sur le plancher, impossible de s'échauffer sans garder son manteau les dix premières minutes.

Le propriétaire nous a appelés avec une demande simple et une contrainte physique de taille : rendre la pièce utilisable douze mois par année, sans toucher au mur de fondation en pierre des champs qui traverse le sous-sol de part en part.

Nous y avons installé une thermopompe murale FUJITSU AIRSTAGE Orion XLTH+ 12 000 BTU (unité intérieure ASUH12KTAS, unité extérieure AOUH12KTAP1). Voici comment le chantier s'est déroulé, ce qui a été plus exigeant que prévu, et ce que ce cas peut apprendre à quiconque envisage une installation CVAC dans un sous-sol de maison ancienne à Montréal, à Laval, à Longueuil, sur la Rive-Nord ou sur la Rive-Sud.

Pourquoi une murale plutôt qu'un système central

La maison était déjà chauffée aux plinthes électriques. Aucun réseau de conduits existant, aucun plénum, aucune place mécanique digne de ce nom au sous-sol. Ajouter un système central aurait signifié construire un réseau complet de conduits dans une pièce à hauteur libre limitée, en perdant 20 cm de plafond sur la moitié de la surface — dans un local où l'on soulève des charges au-dessus de la tête.

La thermopompe murale répondait à trois besoins simultanés :

  • Climatisation et déshumidification l'été, avec une extraction d'humidité de 1,8 L/h sur ce modèle, ce qui compte énormément dans une pièce où deux personnes s'entraînent porte fermée ;
  • Chauffage efficace l'hiver, en remplacement quasi total des plinthes du sous-sol ;
  • Une seule pénétration murale, donc une seule intervention sur l'enveloppe d'une maison ancienne.

L'appareil retenu : FUJITSU AIRSTAGE Orion XLTH+ 12KTAP1

Le choix du modèle n'a rien d'anodin. La série Orion XLTH+ est la gamme climat froid de FUJITSU AIRSTAGE, et elle se distingue précisément sur les points qui font mal en Montérégie.

Caractéristique Valeur (12KTAP1)
Climatisation nominale 12 000 BTU/h (plage 3 100 à 17 300)
Chauffage nominal 15 300 BTU/h (plage 4 500 à 27 300)
SEER2 (TRÈS2) 31,5
HSPF2 région V (CPSC2) 11,3
EER2 (TRE2) 16,7
COP (CP2) 4,88
Plage de chauffage −30 °C à 24 °C
Réfrigérant R-32 (PRG 675)
Niveau sonore intérieur 23 dB(A) en mode Calme
Certification ENERGY STAR (ES, ESCC, ESME)

Le chiffre à retenir pour un sous-sol québécois n'est pas le SEER2, mais la capacité de chauffage résiduelle par temps froid. Le 12KTAP1 livre 171 % de sa capacité nominale à −15 °C, 156 % à −21 °C, 128 % à −26 °C et 103 % à −30 °C. Autrement dit : à la nuit la plus froide de l'année à Saint-Rémi, l'appareil produit encore plus que ses 15 300 BTU/h nominaux. Beaucoup de thermopompes murales vendues au Québec perdent 40 à 50 % de leur capacité à −20 °C — c'est exactement le moment où le client la regarde de travers.

L'unité extérieure intègre aussi un chauffe-plateau de base, un détail que nous exigeons pour toute installation où la neige s'accumule au sol contre la maison.

Le mur de pierre : l'obstacle réel du chantier

La première photo raconte tout. Le pilier de pierre des champs occupe l'angle où, sur papier, l'unité intérieure aurait dû aller. Percer une fondation de pierre maçonnée à la chaux n'est pas une opération anodine : le carottage fait vibrer l'assemblage, et une pierre qui se déchausse à l'intérieur du mur ne se remet pas en place.

Notre approche a été de déplacer l'appareil sur la cloison en colombage adjacente, montée devant la portion de fondation la plus haute, et de faire sortir la tuyauterie par la solive de rive au-dessus du niveau de la pierre. Trois avantages :

  1. Aucune intervention structurale sur la maçonnerie d'origine ;
  2. Une sortie au-dessus du niveau du sol extérieur, donc à l'abri de la neige accumulée et du refoulement d'eau au printemps ;
  3. Un parcours de tuyauterie court, bien en deçà de la limite de 20 m du modèle (précharge d'usine jusqu'à 14,9 m, donc aucun ajout de réfrigérant nécessaire).

L'unité intérieure a été fixée à environ 2,25 m du plancher, dans l'angle opposé à la fenêtre. Cette hauteur avait une raison précise : au-dessus de la ligne des miroirs, pour éviter que le flux d'air soit renvoyé directement vers l'appareil et fausse la lecture de température ambiante.

Le drain de condensat : l'étape que trop de gens sous-estiment

Au sous-sol, le condensat ne s'écoule pas par gravité vers l'extérieur — le point de sortie est plus haut que l'appareil. Il faut donc une pompe à condensat silencieuse, raccordée à un drain existant ou à la fosse de captation. Sur ce chantier, la ligne a été acheminée le long du cadre de fenêtre puis redescendue vers le drain de plancher, avec un siphon et un tuyau de trop-plein.

Une thermopompe murale 12 000 BTU en mode climatisation dans une salle d'entraînement peut générer plus d'un litre et demi d'eau par heure de fonctionnement soutenu. Un raccordement improvisé dans un bac finit toujours de la même façon : un plancher flottant gonflé.

L'unité extérieure et le dégagement de neige

L'unité AOUH12KTAP1 mesure 716 × 820 × 315 mm pour 42 kg. Elle a été installée sur supports muraux avec plots antivibratoires plutôt que sur dalle au sol, à environ 45 cm au-dessus du niveau moyen de neige. Sur la Rive-Sud, où les accumulations de fin janvier dépassent régulièrement 60 cm, le montage mural évite l'ensevelissement de la grille de dégivrage et le recyclage d'air froid sous l'appareil.

Le raccordement électrique s'est fait sur un circuit dédié 208-230 V / 60 Hz / monophasé avec disjoncteur de 20 A, tiré du panneau principal. Le niveau sonore extérieur de 48 dB(A) en climatisation nous a permis de respecter sans difficulté les distances de dégagement usuelles par rapport à la limite de propriété — un point que nous vérifions systématiquement avec le service d'urbanisme municipal avant chaque installation CVAC.

Le déroulement, heure par heure

  • 7 h 45 — Arrivée, protection du plancher et des miroirs, validation finale de l'emplacement avec le client.
  • 9 h 00 — Fixation de la plaque murale, perçage du passage dans la solive de rive, manchon et scellement.
  • 10 h 30 — Pose de l'unité extérieure sur supports, cintrage et évasement de la tuyauterie (gaz 3/8 po, liquide 1/4 po).
  • 12 h 30 — Raccordement électrique, ligne de condensat, installation de la pompe à condensat.
  • 14 h 00 — Mise sous vide, contrôle d'étanchéité, ouverture des vannes.
  • 15 h 15 — Démarrage, vérification des pressions, configuration du Wi-Fi intégré et de l'application AIRSTAGE.
  • 16 h 00 — Explication du fonctionnement, nettoyage des filtres intérieurs lavables démontré au client, remise des documents.

Une journée. Aucun conduit, aucune reprise de gypse, aucune pierre déplacée.

Erreurs à éviter dans un sous-sol

  • Sous-dimensionner en pensant « sous-sol = frais ». Une salle d'entraînement a un gain interne élevé : corps humains, éclairage, parfois un téléviseur. La charge n'a rien à voir avec celle d'une chambre de même superficie.
  • Surdimensionner par réflexe. Un appareil trop gros atteint la consigne trop vite et cesse de déshumidifier. Dans une pièce fermée, c'est le moyen le plus rapide d'obtenir une sensation moite malgré 21 °C au thermostat.
  • Installer l'appareil face à un mur de miroirs ou à moins de 15 cm du plafond. Les dégagements du manufacturier existent pour une raison : le retour d'air se fait par le dessus.
  • Négliger le scellement du passage mural. Dans une maison ancienne, une pénétration mal scellée devient un chemin d'air froid et un point d'entrée pour la vermine.
  • Oublier de valider la conformité municipale. Les règles de bruit et d'implantation varient d'une municipalité à l'autre entre Montréal, Laval, Longueuil, la Rive-Nord et la Rive-Sud.

Subventions applicables

La série Orion XLTH+ est certifiée ENERGY STAR, incluant les désignations climat froid (ESCC) et efficacité la plus élevée (ESME). Cette certification est la condition d'entrée de la plupart des aides financières québécoises, notamment LogisVert d'Hydro-Québec et Rénoclimat. Les montants et les critères évoluent d'une année à l'autre; chez AirGreen, nous validons l'admissibilité de chaque appareil au moment de la soumission et nous fournissons les documents requis pour la demande.

Ce que ce chantier de Saint-Rémi nous rappelle

Une maison ancienne ne se plie pas au plan. Le mur de pierre ne bouge pas, le drain est là où il est, et la fenêtre occupe le mur le plus logique. Ce qui distingue une installation CVAC réussie d'une installation acceptable, c'est la lecture du bâtiment avant le premier trou.

Notre approche

Chez AirGreen, chaque projet commence par une visite technique où nous mesurons, photographions et validons trois choses : le parcours réel de la tuyauterie, la gestion du condensat et la capacité électrique disponible. Nous refusons de fixer un prix par téléphone sur la seule base d'une superficie — c'est ainsi qu'on se retrouve avec un appareil mal placé et un client déçu.

Nous intervenons partout à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive-Nord et sur la Rive-Sud, incluant Saint-Rémi, Saint-Constant, Candiac, Delson, Sainte-Catherine, Napierville et Saint-Isidore. Nos équipes sont certifiées, détentrices de licence RBQ, et formées sur les gammes FUJITSU AIRSTAGE.

Prêt pour votre projet

Si vous envisagez une thermopompe murale pour un sous-sol, un agrandissement, un garage aménagé ou une pièce que votre système actuel n'atteint pas, écrivez-nous ou appelez-nous. Nous vous proposerons un dimensionnement fondé sur votre bâtiment, un prix clair incluant l'installation, et un accompagnement complet pour vos demandes de subvention.

AirGreen — Climatisation & Chauffage
(514) 316-2973 | sales@airgreen.ca

Les étapes

Comment ça se passe, du premier appel à la fin

Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

Étape 1 sur 9L’estimation sur place

On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

  1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
  2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
  3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
  4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
  5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
  6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
  7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
  8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
  9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Vos chiffres

Et chez vous ?

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Et chez vous ?

    Quel type d’appareil pour votre projet ?

    Choisissez ce qui ressemble à votre besoin.

    Les erreurs évitées

    Quatre erreurs qu’on ne fait pas

    Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.
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    • Licence RBQ5645-9605-01 · 15.8, 15.10, 16
    • EstimationSur place, gratuite
    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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