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Installation d'une thermopompe murale FUJITSU Orion XLTH+ à Saint-Patrice-de-Sherrington

Un corridor étroit, un plafond incliné et des hivers à -30 °C : comment nous avons installé une thermopompe murale FUJITSU Orion XLTH+ 12 000 BTU en Montérégie, avec les vrais détails techniques et les subventions 2026.

Par AirGreen Climatisation & Chauffage Admin11 min de lecture
Installation d'une thermopompe murale FUJITSU Orion XLTH+ à Saint-Patrice-de-Sherrington
Installation d'une thermopompe murale FUJITSU Orion XLTH+ à Saint-Patrice-de-Sherrington
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2026année du chantier publié
La visite

Faites le tour de l’installation

Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.

Schéma générique : thermopompe murale, unité intérieure et unité extérieure

En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.

Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.

  1. Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.

  2. Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.

  3. Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.

  4. Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.

  5. Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.

  6. Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.

  7. Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.

Le chantier

Un corridor étroit, un plafond cathédrale et un hiver à -30 °C : le mandat que nous avons reçu à Sherrington

Certains chantiers se règlent en regardant un plan. Celui-ci s'est réglé en montant dans un escalier, en levant les yeux vers un plafond incliné et en constatant qu'il restait exactement un mur utilisable dans toute la section arrière de la maison. C'est ce genre de contrainte qui sépare une installation CVAC correcte d'une installation qui fonctionne réellement quinze ans plus tard.

Le contexte : une maison des terres noires en pleine rénovation

Saint-Patrice-de-Sherrington ne ressemble pas au reste de la Rive-Sud. Nous sommes ici dans les terres noires des Jardins-de-Napierville, un territoire agricole plat, ouvert, balayé par le vent, où les écarts de température sont plus francs qu'à Longueuil ou à Montréal. Les maisons y sont souvent plus anciennes, souvent agrandies par sections successives, et rarement conçues autour d'un système de distribution d'air centralisé.

Nos clients étaient en pleine rénovation intérieure lorsqu'ils nous ont contactés. Les tablettes de la lingerie étaient démontées, les planchers protégés, la peinture à venir. C'est précisément le moment idéal pour intégrer une thermopompe murale : les lignes frigorifiques, le drain de condensat et l'alimentation électrique peuvent être acheminés avant la finition, sans compromis esthétique et sans réparation de gypse après coup.

Le mandat était clair : chauffer et climatiser la portion arrière de la maison — chambres, salle de bain, corridor — sans toucher au système existant, sans conduits, et avec un appareil capable de tenir le coup lors des nuits de janvier où le mercure descend sous les -25 °C.

Pourquoi le corridor plutôt que le salon

L'emplacement retenu surprend souvent les propriétaires. Nous avons installé l'unité intérieure au-dessus du cadre de porte de la lingerie, dans le corridor, et non dans une pièce principale. Ce choix répond à trois logiques :

  • La distribution. Un corridor central agit comme plénum naturel. L'air soufflé longe le couloir, alimente les ouvertures adjacentes et revient par le bas. C'est la meilleure façon de couvrir plusieurs pièces avec un seul appareil.
  • L'accès aux murs extérieurs. Le mur retenu permettait un cheminement court et propre vers l'extérieur, sans traverser d'espace fini déjà rénové.
  • Le confort acoustique. Aucune tête de lit ne se retrouve sous le flux d'air direct. En mode calme, l'appareil descend à 23 dB(A) — sous le niveau sonore d'une chambre vide — mais le positionnement hors des pièces de repos élimine complètement la question.
Ce que la hauteur de montage change réellement

Le plafond de ce corridor est incliné et le dégagement au-dessus de l'unité était limité. Une thermopompe murale a besoin de dégagements précis, prescrits par le fabricant, au-dessus et de chaque côté du boîtier : c'est ce vide qui permet à la reprise d'air d'entrer librement dans le serpentin. Réduire ce dégagement pour « cacher » l'appareil plus haut, c'est étrangler le débit, faire chuter le rendement et provoquer du givrage prématuré en mode chauffage.

Nous avons donc positionné la plaque de montage au millimètre près, en tenant compte de l'inclinaison du plafond, plutôt qu'au niveau d'une ligne visuelle « qui paraît bien ». L'unité mesure 894 mm de largeur, 295 mm de hauteur et 280 mm de profondeur pour 14 kg — compacte, mais suffisamment longue pour exiger un ancrage dans du solide, pas dans du gypse seul. La plaque a été fixée dans les montants.

Le choix de l'appareil : FUJITSU Orion XLTH+ 12 000 BTU

Nous avons retenu le FUJITSU AIRSTAGE Orion XLTH+, série H, en configuration simple zone : unité intérieure ASUH12KTAS et unité extérieure AOUH12KTAP1.

Les chiffres qui comptent en Montérégie
Donnée Valeur (12KTAP1)
Climatisation nominale 12 000 BTU/h (modulation de 3 100 à 17 300)
Chauffage nominal 15 300 BTU/h (modulation de 4 500 à 27 300)
TRÈS (SEER2) 31,5
CPSC région V (HSPF2) 11,3
Plage de chauffage jusqu'à -30 °C
Réfrigérant R-32 (PRG 675)
Homologation ENERGY STAR, incluant Climat froid

La ligne la plus importante n'est pourtant pas dans ce tableau. C'est celle-ci : à -21 °C, l'appareil délivre encore 156 % de sa capacité nominale, et à -30 °C, il en délivre encore 103 %. Autrement dit, au moment précis où une maison de Sherrington a le plus besoin de chaleur, cette thermopompe en produit davantage que sa cote inscrite sur l'étiquette, sans aucun dispositif d'arrêt qui la couperait au profit des plinthes.

C'est là que se joue la différence entre un appareil « climat froid » et un appareil ordinaire. Beaucoup de systèmes vendus dans le Grand Montréal cessent de moduler autour de -15 °C ou -20 °C. Le propriétaire ne s'en rend pas compte en novembre. Il s'en rend compte en janvier, sur sa facture d'électricité.

R-32 : moins de réfrigérant, moins d'impact

Le R-32 affiche un potentiel de réchauffement global de 675, contre 2 088 pour le R-410A — une réduction de 68 %. Le système en exige aussi une charge moindre pour un rendement équivalent. Pour une maison en milieu agricole, un autre détail compte : les serpentins ProCore en cuivre à haute résistance à la corrosion. Dans un secteur où l'air ambiant transporte poussières de sol, engrais et composés azotés une bonne partie de l'année, ce n'est pas un argument de brochure.

Le déroulement du chantier, du perçage à la mise en service

Étape 1 — Le cheminement des lignes et du condensat

Le mur de montage étant un mur de refend, les lignes frigorifiques (gaz 3/8 po, liquide 1/4 po) ont été acheminées latéralement avant de sortir vers l'unité extérieure. La longueur totale est restée sous les 14,9 m de précharge de l'appareil, ce qui a évité tout ajout de réfrigérant sur place — un point que peu de propriétaires vérifient, alors qu'un ajout mal calculé est l'une des premières causes de sous-performance.

Le drain : le vrai piège des installations en corridor

Une unité montée sur un mur intérieur n'a pas d'évacuation gravitaire évidente. Nous exigeons une pente continue du bac de condensat jusqu'au point de rejet, sans contre-pente, sans « ventre » dans le boyau, sans compression du tube derrière un montant. Un drain qui remonte de deux centimètres sur son parcours finira par déborder — parfois trois étés plus tard, dans un mur fraîchement peint. Le tracé a été validé au niveau avant la fermeture, et le tube a été isolé sur toute la portion traversant un espace non conditionné, pour empêcher toute condensation extérieure sur la gaine.

Étape 2 — L'unité extérieure : vent, neige et exposition

L'unité extérieure du 12KTAP1 pèse 42 kg et mesure 716 × 820 × 315 mm. Dans un secteur aussi dégagé que Sherrington, deux réflexes s'imposent :

  1. Surélever le support bien au-dessus de la ligne de neige accumulée, et non à la hauteur standard utilisée en milieu urbain dense. La neige poudreuse portée par le vent s'accumule contre les obstacles ; l'unité extérieure en est un.
  2. Protéger la reprise d'air de l'orientation dominante du vent. FUJITSU offre des accessoires conçus pour ces conditions : capot à neige, déflecteur de vent et protection contre la grêle. Nous évaluons systématiquement leur pertinence selon l'orientation réelle du bâtiment.

L'appareil intègre un chauffe-plateau de base conçu pour les climats extrêmement froids, qui empêche la glace de s'accumuler dans le fond du châssis lors des cycles de dégivrage. Sans ce dispositif, l'eau de dégivrage regèle et finit par bloquer l'hélice.

Étape 3 — L'alimentation et la mise en service

Le circuit dédié a été protégé par un disjoncteur de 20 A en 208-230 V monophasé, conformément aux exigences du fabricant. La mise en service a suivi notre protocole habituel : tirage au vide prolongé jusqu'à l'atteinte d'un vide profond stable, vérification de la tenue sous vide, ouverture des vannes, contrôle des pressions et des températures en mode chauffage et en mode climatisation, puis configuration du Wi-Fi intégré et de l'application AIRSTAGE avec les propriétaires.

Le tirage au vide est l'étape la plus souvent bâclée dans l'industrie. Une humidité résiduelle dans le circuit R-32 dégrade l'huile, acidifie le système et détruit le compresseur — lentement, silencieusement, et bien après la fin de la garantie de main-d'œuvre du concurrent qui a coupé le coin rond.

Les erreurs que nous corrigeons le plus souvent chez d'autres

  • Surdimensionner « pour être sûr ». Un appareil trop gros cycle court, déshumidifie mal et use son compresseur. La modulation jusqu'à 4 500 BTU/h du Orion XLTH+ est un atout uniquement si la capacité maximale correspond réellement au bâtiment.
  • Ignorer les portes fermées. Une thermopompe murale dans un corridor ne chauffera pas une chambre dont la porte reste close jour et nuit. Nous en discutons avant l'installation, pas après.
  • Négliger le filtre lavable. Il se nettoie à l'eau tiède, en quelques minutes, quelques fois par saison. Un filtre encrassé fait chuter le rendement plus vite que n'importe quel défaut mécanique.
  • Choisir un appareil sans numéro AHRI valide. Sans cette combinaison certifiée intérieur/extérieur, aucune subvention n'est possible.

Subventions : ce qui a changé en 2026

Deux faits à connaître avant de signer quoi que ce soit :

  • Chauffez vert est terminé. Les demandes devaient être soumises au plus tard le 31 mars 2026. Plusieurs sites Web le présentent encore comme disponible ; ce n'est plus le cas.
  • LogisVert d'Hydro-Québec demeure actif, mais les règles se sont resserrées. L'appareil doit être homologué ENERGY STAR, posséder un numéro AHRI valide, figurer sur la liste d'appareils admissibles, et être installé par un entrepreneur inscrit au programme. Le FUJITSU Orion XLTH+ satisfait aux exigences ENERGY STAR, y compris la reconnaissance Climat froid.

Les montants et les modalités évoluent d'une saison à l'autre. Nous validons l'admissibilité au moment de la soumission plutôt que de promettre un chiffre qui pourrait ne plus tenir au moment des travaux.

AirGreen en Montérégie, sur la Rive-Sud et ailleurs dans le Grand Montréal

Nous installons des thermopompes murales, des systèmes centraux, des appareils multizones et des solutions de climatisation à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive-Nord et sur la Rive-Sud, jusque dans les municipalités agricoles de la Montérégie comme Sherrington, Napierville, Saint-Rémi et Hemmingford. Nos équipes connaissent les particularités de chaque secteur : les contraintes de dégagement en zone urbaine dense, les règlements municipaux sur le bruit, et l'exposition au vent en milieu ouvert.

Le chantier de Saint-Patrice-de-Sherrington s'est terminé en une seule journée, avant la peinture, sans reprise de gypse et sans surprise. C'est le résultat que nous visons sur chaque installation CVAC.

Pour une évaluation de votre projet — remplacement, ajout de zone, conversion ou nouvelle installation — contactez-nous. Nous nous déplaçons, nous mesurons, et nous vous expliquons pourquoi nous recommandons un appareil plutôt qu'un autre.

Les étapes

Le jour J, étape par étape

Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.

Étape 1 sur 9L’estimation sur place

On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.

  1. L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
  2. La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
  3. La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
  4. Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
  5. L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
  6. Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
  7. L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
  8. Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
  9. Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Vos chiffres

Et chez vous, ça donnerait quoi ?

Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.

Repère de tailleVos plinthes, en BTU/h
–BTU/h de chauffage électrique installé

    Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.

    Les erreurs évitées

    Quatre erreurs qu’on ne fait pas

    Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.

    Pour aller plus loin

    Votre propre projet, étape par étape

    Au fil des saisons

    Quoi faire, saison par saison

    Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.

    • Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
    • Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
    • Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
    Chez vous

    Votre maison est-elle prête ?

    Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.

    0 / 6 cochés
    Vrai ou faux

    Quatre affirmations, vraies ou fausses ?

    Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.

    1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.

    2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.

    3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.

    4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.

    Questions fréquentes

    Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux

    12 questions
    Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
    Oui, elle chauffe et climatise. Sa capacité baisse quand il fait très froid ; la plage de fonctionnement dépend du modèle et figure dans sa fiche.
    Murale ou multizone : comment choisir ?
    Une tête murale et un condenseur à l’extérieur : la solution directe pour une pièce ou une aire ouverte. Pour deux à cinq pièces, une multizone branche une tête par pièce sur un même condenseur.
    Où va l’unité extérieure ?
    Là où elle reste au-dessus de la neige, dégagée et accessible, à l’écart des passages. On le décide avec vous lors de l’estimation.
    Y a-t-il des subventions ?
    Selon le modèle et votre situation, des programmes d’aide peuvent s’appliquer, dont LogisVert d’Hydro-Québec. AirGreen vérifie le numéro de modèle avant d’annoncer un montant. Voir les subventions.
    Faut-il un permis ?
    Les règles varient d’une ville à l’autre : emplacement, distances, bruit. Voir les permis et règlements, et on vérifie pour votre adresse.
    Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
    Ça dépend du modèle. Selon Hydro-Québec, les modèles récents fonctionnent jusqu’à une température située entre −15 °C et −25 °C, et certains modèles pour climat froid sont certifiés plus bas. La température minimale figure sur la fiche de chaque appareil.
    Combien peut-on économiser ?
    Hydro-Québec indique qu’une thermopompe peut être jusqu’à trois fois plus efficace que les plinthes électriques pour le chauffage durant la saison froide. Le résultat dépend de la maison, du climat et de l’utilisation.
    Comment se calcule l’aide LogisVert ?
    Pour les thermopompes homologuées ENERGY STAR pour climat froid, Hydro-Québec indique une aide de 120 $ par tranche de 1 000 BTU/h de capacité de chauffage à −8 °C. AirGreen vérifie le modèle exact avant d’annoncer un montant ; seul Hydro-Québec confirme l’aide accordée. Voir les subventions.
    Est-ce bruyant ?
    Le niveau sonore dépend du modèle et figure en décibels sur la fiche de chaque appareil. L’emplacement compte aussi : on évite de placer l’unité extérieure sous une fenêtre de chambre quand c’est possible.
    L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
    Un peu de givre l’est : l’appareil fait des cycles de dégivrage. Ne frappez jamais la glace. Si l’unité reste prise dans la glace ou ne chauffe plus, appelez-nous.
    AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
    Oui. AirGreen détient la licence RBQ 5645-9605-01, sous-catégories 15.8 Ventilation, 15.10 Réfrigération et 16 Électricité.
    L’estimation est-elle gratuite ?
    Oui. L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h. Réserver mon estimation gratuite.

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    • Licence RBQ5645-9605-01 · 15.8, 15.10, 16
    • EstimationSur place, gratuite
    • SoumissionEn 24 h

    Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).

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