Installation d’une thermopompe murale FUJITSU AIRSTAGE ORION XLTH+ à McMasterville : intégration au-dessus d’une porte dans un espace résidentiel en rénovation
AirGreen installe une thermopompe murale FUJITSU AIRSTAGE ORION XLTH+ à McMasterville, au-dessus d’une porte : une solution compacte au R-32, silencieuse et conçue pour le chauffage jusqu’à -30 °C.

Faites le tour de l’installation
Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.
En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.
Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.
Fixée de niveau sur une plaque murale, assez haut pour que l’air couvre la pièce, avec assez d’espace autour pour sortir les filtres facilement.
Les lignes frigorifiques, le câble de communication et le drain traversent le mur par un seul percement, scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Deux tuyaux de cuivre isolés relient les deux unités. À l’extérieur, une goulotte peut les protéger du soleil, des chocs et des intempéries.
Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien. Il doit rester accessible en tout temps.
Le compresseur et le ventilateur. En chauffage, elle capte la chaleur de l’air extérieur, même en hiver, et la transfère à l’intérieur.
Au sol ou au mur, il garde l’unité au-dessus de la neige accumulée. Elle reste dégagée et l’eau de dégivrage peut s’écouler.
Le ventilateur doit souffler sans obstacle. Un rangement, une clôture ou un mur trop près, et le rendement baisse pendant que le bruit monte.
À McMasterville, une installation FUJITSU ORION XLTH+ réalisée dans un espace étroit où le positionnement de l’unité intérieure demandait une vraie planification
Cette installation de thermopompe murale FUJITSU AIRSTAGE ORION XLTH+ à McMasterville illustre parfaitement un scénario que nous rencontrons régulièrement chez AirGreen : le meilleur emplacement pour une unité intérieure n’est pas nécessairement le plus grand mur de la maison. Dans certains logements, il faut plutôt exploiter intelligemment l’espace disponible tout en respectant les exigences techniques de la machine, le drainage, la circulation de l’air et l’accessibilité future.
La photographie de ce chantier montre une unité intérieure FUJITSU AIRSTAGE installée directement au-dessus d’une ouverture de porte, dans une portion relativement étroite du logement. On remarque également des traces de travaux autour du cadrage et de l’ouverture voisine, ce qui indique que l’installation CVAC s’inscrivait dans un environnement où certaines finitions étaient encore en cours.
Cette situation demande une coordination particulière. Une thermopompe murale installée dans une maison en rénovation ne doit pas seulement fonctionner correctement le jour de la mise en service. Son emplacement doit aussi demeurer logique après les travaux de finition, lorsque les cadres, moulures, portes et surfaces murales auront retrouvé leur apparence définitive.
Dans ce cas précis, l’espace au-dessus de la porte permettait d’utiliser une portion du mur qui aurait autrement eu peu de valeur fonctionnelle. L’unité reste en hauteur, ne réduit pas la surface disponible pour les meubles et peut projeter l’air vers la zone de circulation adjacente.
La FUJITSU ORION XLTH+ était particulièrement intéressante pour ce projet puisqu’elle associe une unité intérieure relativement compacte à des performances conçues pour le climat froid québécois. Selon la documentation Fujitsu, cette gamme peut fonctionner en chauffage jusqu’à -30 °C, utilise le réfrigérant R-32, comprend un compresseur Inverter et offre une connectivité Wi-Fi intégrée.
Installer une thermopompe au-dessus d’une porte : une solution utile, mais jamais improvisée
Visuellement, installer une unité murale au-dessus d’une porte peut paraître simple. En pratique, plusieurs vérifications doivent être faites avant de commencer.
Nous devons premièrement mesurer l’espace avec précision.
La fiche technique de l’ORION XLTH+ indique que les unités intérieures de cette série mesurent environ 35 3/16 po de largeur, 11 5/8 po de hauteur et 11 po de profondeur.
Dans une configuration comme celle de McMasterville, quelques pouces peuvent déterminer si l’installation est réalisable ou non.
Il faut également conserver les dégagements appropriés autour de la machine. Le fait qu’une unité « entre » physiquement entre le cadrage de porte et le plafond ne signifie pas automatiquement qu’elle est bien installée.
Nous devons notamment prévoir :
- l’entrée d’air dans la partie supérieure de l’unité;
- l’ouverture du panneau frontal;
- l’accès aux filtres;
- la circulation de l’air soufflé;
- le passage des conduites frigorifiques;
- le drainage des condensats;
- l’espace nécessaire aux futures opérations d’entretien CVAC.
Dans cette installation à McMasterville, la tête murale est positionnée suffisamment haut pour utiliser efficacement l’espace disponible tout en restant distincte de l’ouverture elle-même.
Une porte sous la thermopompe change la manière de penser la diffusion d’air
L’emplacement de l’unité intérieure influence directement le comportement de l’air dans la maison.
Lorsque nous positionnons une thermopompe murale dans une aire ouverte, nous cherchons généralement à favoriser une diffusion longue et régulière. Dans un corridor ou au-dessus d’une ouverture, nous réfléchissons davantage à la façon dont l’air circulera entre les différentes zones.
La photographie montre justement une ouverture permettant de voir vers une autre partie du logement. Cette configuration peut favoriser la circulation de l’air lorsque les espaces communiquent entre eux, mais elle rappelle aussi une règle importante : une thermopompe murale simple zone ne peut pas distribuer uniformément l’air à travers plusieurs pièces fermées comme le ferait un réseau de conduits.
Nous expliquons donc aux propriétaires que le confort final dépend aussi de la configuration du logement et de l’utilisation des portes.
Une unité murale correctement dimensionnée peut très bien traiter une grande zone ouverte. Elle ne doit toutefois pas être choisie selon l’idée qu’un nombre élevé de BTU forcera automatiquement l’air à travers plusieurs chambres isolées.
Une gamme FUJITSU conçue pour chauffer bien au-delà des températures hivernales modérées
La documentation de la FUJITSU AIRSTAGE ORION XLTH+ présente trois capacités principales :
- 09KTAP1;
- 12KTAP1;
- 15KTAP1.
Les capacités nominales de climatisation indiquées sont respectivement de 9 000 BTU/h, 12 000 BTU/h et 14 500 BTU/h, tandis que les capacités nominales de chauffage sont de 12 000, 15 300 et 17 400 BTU/h.
La photographie ne permet pas de lire de façon fiable la plaque signalétique de l’unité installée. Nous ne lui attribuons donc pas une capacité spécifique qui ne peut pas être confirmée à partir des informations fournies.
Cette prudence est importante lorsqu’on parle de CVAC.
Deux appareils portant le même nom de série peuvent avoir des performances, des besoins électriques et des capacités différentes. Le choix doit toujours être fait avec les numéros de modèles exacts, et non simplement avec le nom commercial.
Le vrai intérêt de l’ORION XLTH+ : ses performances lorsque le mercure descend très bas
Pour une résidence à McMasterville, la climatisation estivale est importante, mais le chauffage hivernal représente souvent une part encore plus importante de la décision d’achat.
La série ORION XLTH+ est annoncée avec une plage de fonctionnement en chauffage allant de -30 °C à 24 °C.
Cette donnée est utile, mais elle ne raconte qu’une partie de l’histoire.
La fiche technique fournit également des pourcentages de chauffage maximal à très basse température.
À -21 °C, Fujitsu indique :
- 179 % pour le modèle 09;
- 156 % pour le modèle 12;
- 138 % pour le modèle 15.
À -26 °C, ces valeurs sont encore de :
- 147 %;
- 128 %;
- 116 %.
Et à -30 °C, les valeurs présentées demeurent à :
- 113 % pour le 09;
- 103 % pour le 12;
- 101 % pour le 15,
selon les conditions de référence précisées dans la documentation technique.
Pour nous, ces chiffres sont particulièrement intéressants, car ils aident à comprendre la différence entre une thermopompe qui peut simplement continuer à fonctionner par grand froid et une machine conçue pour conserver une capacité de chauffage importante.
Un compresseur Inverter pour suivre la demande réelle du logement
La technologie Inverter permet au compresseur de moduler sa vitesse selon les besoins.
Lorsqu’un logement est très froid et qu’il faut remonter rapidement la température, la thermopompe peut fournir davantage de capacité. Une fois la température souhaitée atteinte, elle peut réduire progressivement son fonctionnement au lieu de simplement alterner entre pleine puissance et arrêt complet.
Cette modulation contribue à :
- maintenir une température plus stable;
- réduire certaines fluctuations de confort;
- éviter des démarrages inutiles;
- fonctionner plus discrètement lorsque la demande est faible;
- adapter la consommation énergétique aux besoins réels.
Dans une installation comme celle-ci, située dans une zone de passage, le confort acoustique devient particulièrement important.
Une unité intérieure pouvant descendre jusqu’à 23 dB(A)
La série ORION XLTH+ offre plusieurs vitesses de ventilation : automatique, élevée, moyenne-élevée, moyenne, moyenne-basse, basse et silencieuse.
La fiche technique indique que les unités intérieures 09 et 12 peuvent fonctionner à seulement 23 dB(A) en mode calme, tandis que la version 15 est donnée à 26 dB(A).
Cela ne signifie évidemment pas que l’unité fonctionnera toujours à ce niveau sonore. Lorsqu’une forte demande de chauffage ou de climatisation est présente, le débit d’air et le bruit augmentent.
L’avantage est plutôt la capacité du système à devenir très discret lorsqu’une puissance maximale n’est pas requise.
Dans un corridor, près d’une chambre ou au-dessus d’une porte comme ici, ce type de fonctionnement peut contribuer directement à la qualité de l’expérience quotidienne.
Du mur jusqu’à l’unité extérieure : les détails techniques qui déterminent la qualité réelle d’une installation
Le drainage devient critique lorsque l’appareil est installé au-dessus d’une ouverture
Pendant le fonctionnement en climatisation, l’évaporateur intérieur devient froid et condense l’humidité contenue dans l’air.
Cette eau doit être recueillie puis évacuée.
Sur une installation au-dessus d’une porte, un problème de drainage serait particulièrement désagréable. Une fuite pourrait directement atteindre le cadrage, le plancher ou la zone de circulation.
Nous portons donc une attention particulière :
- à la pente du drain;
- au cheminement de l’évacuation;
- à l’absence de zones où l’eau pourrait stagner;
- au raccordement derrière l’unité;
- au test du drainage avant la fin des travaux.
Le fait que la machine soit parfaitement droite visuellement joue également un rôle dans la qualité de l’installation.
Une unité inclinée attire immédiatement l’œil lorsqu’elle est installée juste au-dessus d’un cadrage de porte bien horizontal. Mais le nivellement est également important pour le comportement du bac à condensats.
Une installation réalisée pendant des travaux demande de penser à la finition finale
La photo de McMasterville montre que certaines surfaces autour de l’ouverture étaient encore en finition au moment où l’image a été prise.
Ce type de contexte est courant.
Lorsqu’un système CVAC est installé pendant une rénovation, nous devons coordonner plusieurs éléments avec les autres travaux.
Par exemple, une moulure ajoutée plus tard ne doit pas empêcher l’ouverture du panneau de la thermopompe. Un nouveau cadrage ne doit pas bloquer la sortie d’air. Une réparation de gypse ne doit pas endommager les conduites cachées derrière le mur.
C’est pour cette raison que nous préférons prévoir l’installation en amont plutôt que d’attendre que chaque finition soit terminée pour constater qu’il ne reste plus suffisamment d’espace.
Les conduites de l’ORION XLTH+ : 1/4 po liquide et 3/8 po gaz
La documentation Fujitsu précise que les trois configurations de cette série utilisent :
- une conduite liquide de 1/4 po;
- une conduite gaz de 3/8 po.
La longueur minimale de tuyauterie est de 3 mètres, soit environ 10 pieds, et la longueur maximale indiquée atteint 20 mètres, soit 66 pieds, avec une différence verticale maximale de 14,9 mètres, environ 49 pieds.
Ces limites sont essentielles lorsque nous choisissons l’emplacement de l’unité intérieure.
Une tête murale peut être parfaitement située du point de vue esthétique mais devenir problématique si le trajet vers l’unité extérieure exige des détours excessifs.
Nous cherchons donc toujours un équilibre entre :
- qualité de diffusion;
- longueur frigorifique;
- simplicité du drainage;
- apparence finale;
- accessibilité;
- contraintes structurelles.
Le réfrigérant R-32 et ce que cela implique pour cette nouvelle génération
La FUJITSU ORION XLTH+ utilise du R-32.
La brochure Fujitsu compare un potentiel de réchauffement global de 675 pour le R-32 à 2088 pour le R-410A, ce qui représente une réduction annoncée de 68 % dans la référence utilisée par le fabricant.
Pour le client, l’identification du réfrigérant apparaît souvent comme un simple détail technique dans une soumission.
Pour une entreprise CVAC, il s’agit d’une information fondamentale.
Les procédures de manipulation, la préparation du circuit, l’équipement de service et la formation des techniciens doivent correspondre au réfrigérant et au système réellement installés.
Mise sous vide et préparation du circuit : ce que la photo finale ne montrera jamais
Une grande partie de la qualité d’une installation de thermopompe disparaît complètement une fois le projet terminé.
Le propriétaire ne voit plus les raccords frigorifiques. Il ne voit pas la procédure de mise sous vide. Il ne voit pas les mesures réalisées pendant la mise en service.
Pourtant, ces étapes déterminent en partie la fiabilité future du système.
Après le raccordement de la tuyauterie, le circuit doit notamment être préparé correctement afin de retirer l’air et l’humidité avant la mise en service selon les procédures applicables.
Nous accordons autant d’importance à ces étapes invisibles qu’au fait d’installer la tête murale bien droite.
Serpentins ProCore en cuivre : une caractéristique interne qui mérite d’être mentionnée
Selon Fujitsu, l’unité intérieure ORION XLTH+ utilise des serpentins ProCore en cuivre à haute résistance à la corrosion.
Le propriétaire ne voit évidemment pas ces serpentins sur la photographie.
Pourtant, ils font partie des éléments qui travaillent quotidiennement lorsque le système transfère la chaleur entre l’intérieur et l’extérieur.
Lorsque nous comparons deux thermopompes, nous ne regardons donc pas uniquement le design de la façade ou la quantité de fonctions électroniques. La construction de l’échangeur, la performance du compresseur et les caractéristiques prévues pour le climat québécois sont tout aussi importantes.
Wi-Fi intégré et contrôle à distance
La documentation de l’ORION XLTH+ mentionne une connectivité Wi-Fi intégrée avec surveillance à distance par l’application mobile AIRSTAGE.
Cette fonction permet au propriétaire de gérer plus facilement la température sans nécessairement se trouver devant l’unité.
Dans la pratique, cela peut être utile pour ajuster la consigne avant de rentrer à la maison, réduire le chauffage lors d’une absence ou effectuer certains changements de fonctionnement depuis un téléphone compatible.
Fujitsu fournit également une télécommande rétroéclairée avec l’unité intérieure.
Une gamme ENERGY STAR, mais l’aide financière doit toujours être validée avec le modèle exact
La fiche technique indique des classements ENERGY STAR pour les trois configurations présentées de l’ORION XLTH+.
C’est un point pertinent pour les propriétaires qui comparent les thermopompes en fonction de leur efficacité et des programmes de subvention disponibles.
Toutefois, nous recommandons toujours de vérifier le couple exact unité intérieure/unité extérieure et la référence de certification correspondante avant de calculer une aide financière.
Les combinaisons présentées dans la documentation sont :
- ASUH09KTAS avec AOUH09KTAP1;
- ASUH12KTAS avec AOUH12KTAP1;
- ASUH15KTAS avec AOUH15KTAP1.
Les programmes de subvention et leurs critères pouvant être modifiés, l’admissibilité doit être confirmée selon les règles applicables au moment du projet.
Une erreur à éviter : surdimensionner la machine pour « pousser l’air plus loin »
Dans les logements comprenant plusieurs pièces, certains propriétaires pensent qu’une thermopompe de plus grande capacité enverra nécessairement l’air beaucoup plus loin.
Ce n’est pas une bonne méthode de dimensionnement.
La capacité doit être adaptée à la charge thermique réelle du logement. Une machine inutilement grande n’améliore pas nécessairement la circulation entre des pièces fermées et peut modifier le comportement du système à charge partielle.
Nous considérons notamment :
- la superficie réellement desservie;
- le niveau d’isolation;
- la fenestration;
- l’exposition;
- les infiltrations d’air;
- les étages;
- la configuration des ouvertures;
- les habitudes d’utilisation;
- les besoins de chauffage lors des températures de conception.
Dans le cas de cette installation de McMasterville, l’emplacement au-dessus de la porte permet d’utiliser intelligemment la géométrie existante plutôt que d’essayer de compenser un mauvais positionnement avec davantage de BTU.
Les filtres doivent rester accessibles malgré l’installation en hauteur
La documentation Fujitsu précise que les filtres de cette série sont lavables.
Comme l’unité est installée relativement haut, le propriétaire devra utiliser un moyen d’accès approprié pour les retirer et les nettoyer.
C’est un détail qui doit être envisagé avant l’installation.
Une tête murale peut être installée très haut pour améliorer l’intégration esthétique, mais pas au point de rendre l’entretien courant irréaliste.
Avec les années, la turbine, l’évaporateur et le bac de drainage peuvent également nécessiter un nettoyage plus approfondi. L’appareil doit donc rester accessible à nos techniciens.
Le résultat recherché : que la complexité technique disparaisse une fois les travaux terminés
Sur cette installation de FUJITSU ORION XLTH+ à McMasterville, l’aspect le plus intéressant est probablement l’utilisation d’un espace architectural contraignant.
La tête murale est installée au-dessus de l’ouverture, entre deux sections de mur, sans occuper la surface utile de la pièce. Malgré le contexte de rénovation visible sur la photo, la thermopompe prend déjà naturellement sa place dans l’aménagement.
Une fois les finitions complétées, ce que le propriétaire verra sera essentiellement une unité FUJITSU blanche installée en hauteur.
Ce qu’il ne verra plus, ce sont toutes les décisions nécessaires pour arriver à ce résultat :
- mesure de l’espace;
- choix de l’emplacement;
- fixation;
- niveau;
- drainage;
- tuyauterie;
- isolation;
- électricité;
- préparation frigorifique;
- mise en service;
- essais de fonctionnement.
Chez AirGreen, ce sont précisément ces détails qui distinguent une installation simplement fonctionnelle d’une installation CVAC pensée pour durer.
Nous appliquons cette approche à McMasterville comme dans nos projets de thermopompes à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord et la Rive Sud : observer le bâtiment, comprendre ses contraintes, choisir correctement l’équipement puis réaliser une installation qui respecte à la fois la performance de la machine et l’espace de vie du client.
La FUJITSU AIRSTAGE ORION XLTH+ offre ici une combinaison particulièrement adaptée au contexte québécois : format mural compact, modulation Inverter, fonctionnement silencieux, réfrigérant R-32, hauts rendements et capacité de chauffage annoncée jusqu’à -30 °C.
Mais comme toujours en CVAC, ce potentiel technique ne prend réellement sa valeur que lorsque l’installation elle-même est réalisée avec précision.
Le jour J, étape par étape
Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.
On regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
Le modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
Planchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
Un seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
Posée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
Raccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
Un circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
Essai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
Télécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
- L’estimation sur placeOn regarde la pièce, le mur extérieur, le parcours des lignes et l’endroit où ira l’unité extérieure. C’est là que se choisit la capacité.
- La soumissionLe modèle, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie aussi si le modèle est admissible aux programmes d’aide.
- La préparationPlanchers et meubles protégés, emplacement de la plaque murale tracé de niveau, passage mural repéré.
- Le passage muralUn seul percement, avec la pente nécessaire pour que le drain s’écoule vers l’extérieur.
- L’unité extérieurePosée sur un support surélevé au-dessus de la neige, avec les dégagements que demande le fabricant.
- Lignes, câble et drainRaccordés, isolés et protégés. Le passage est ensuite scellé contre l’eau, l’air froid et les insectes.
- L’électricitéUn circuit dédié et un sectionneur accessible près de l’unité extérieure.
- Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, puis démarrage et vérification du fonctionnement en chauffage et en climatisation.
- Les explicationsTélécommande, modes, filtres : on vous montre l’essentiel avant de partir.
Et chez vous, ça donnerait quoi ?
Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.
Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.
Quatre erreurs qu’on ne fait pas
Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.
Votre propre projet, étape par étape
Quoi faire, saison par saison
Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.
- Nettoyer les filtres de l’unité intérieure.
- Dégager l’unité extérieure des feuilles et des débris laissés par l’hiver.
- Essayer la climatisation avant les premières chaleurs.
- Nettoyer les filtres plus souvent quand l’appareil roule beaucoup.
- Garder la végétation loin de l’unité extérieure.
- Vérifier qu’aucune eau ne coule de l’unité intérieure.
- Ramasser les feuilles autour de l’unité extérieure.
- Essayer le chauffage avant les premiers froids.
- Planifier l’entretien périodique avant l’hiver.
- Garder la neige loin du support et du devant de l’unité.
- Laisser l’appareil dégivrer : c’est normal.
- Ne jamais frapper la glace sur les ailettes ; appelez-nous si l’unité reste prise.
Votre maison est-elle prête ?
Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.
Quatre affirmations, vraies ou fausses ?
Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.
1. En chauffage, l’unité extérieure peut produire de l’eau.
Pendant les cycles de dégivrage. Cette eau doit pouvoir s’écouler sans former de glace.
2. On choisit la capacité avec une simple règle de pieds carrés.
Fenêtres, isolation, orientation et usage de la pièce comptent. La capacité se choisit sur place.
3. Une multizone relie plusieurs têtes intérieures à un seul condenseur.
Une tête par pièce, toutes branchées sur le même condenseur. Chaque pièce garde sa température.
4. Le sectionneur peut être caché derrière les meubles de terrasse.
Il doit rester accessible : c’est lui qui coupe l’appareil pour l’entretien.
0 / 4 bonnes réponses
Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux
Une thermopompe murale chauffe-t-elle en hiver ?
Murale ou multizone : comment choisir ?
Où va l’unité extérieure ?
Y a-t-il des subventions ?
Faut-il un permis ?
Jusqu’à quelle température chauffe-t-elle ?
Combien peut-on économiser ?
Comment se calcule l’aide LogisVert ?
Est-ce bruyant ?
L’unité extérieure se couvre de glace : est-ce normal ?
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
L’estimation est-elle gratuite ?
Aucune question ne correspond. Écrivez-nous : on répond.
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Par ville, par appareil ou par région : parcourez plus de 4 700 réalisations publiées.
Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.
Chaque maison a ses contraintes. On les voit avant d’installer.
L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.
Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).
