Installation d'un échangeur d'air GREENTEK PROFILE 1.2E-D-EC à Westmount, Montréal
Un condo de 1 250 pi², aucune salle mécanique, aucun drain accessible. Installation d'un échangeur d'air GREENTEK PROFILE 1.2E-D-EC encastré au plafond, 10 pouces de profondeur, VRE à 77 % de récupération, équilibré à 88 PCM.

Faites le tour de l’installation
Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.
Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.
Il évacue l’air vicié et fait entrer de l’air frais. Les deux flux se croisent dans le noyau sans se mélanger.
Il récupère une partie de la chaleur de l’air qui sort pour tempérer l’air qui entre. Selon le modèle, il gère aussi l’humidité.
Une bouche extérieure, éloignée de la sortie d’air vicié pour ne pas réaspirer l’air qu’on vient d’évacuer.
L’air humide et chargé d’odeurs sort par sa propre bouche, munie d’un clapet.
Les conduits reliés à l’extérieur sont isolés pour éviter la condensation dans la maison.
L’air vicié est repris dans les pièces humides, l’air frais est envoyé dans les pièces de vie. Les débits sont équilibrés.
Elle règle le mode et la vitesse. On l’utilise davantage quand la maison est humide ou très occupée.
Selon le modèle et la saison, le noyau produit de la condensation, évacuée par un drain avec sa boucle.
Dix pouces de profondeur : ventiler un condo sans refaire les plafonds
L'appareil visible sur la photo est encastré dans le plafond, derrière une trappe d'accès. On aperçoit sa carrosserie sombre, ses ports latéraux, et l'autocollant d'équilibrage collé sur sa porte. Ce format n'a rien d'accessoire : c'est la seule façon d'installer un échangeur d'air complet dans une copropriété où il n'existe ni salle mécanique, ni sous-sol, ni le moindre pouce de dégagement vertical.
Chez AirGreen, nous avons installé un GREENTEK PROFILE 1.2E-D-EC dans un condo de Westmount, à l'intérieur d'un plafond suspendu de couloir existant. Voici pourquoi cet appareil, comment il s'installe, et ce que les propriétaires de copropriété doivent vérifier avant de lancer un tel projet.
Le contexte : 1 250 pi² au sixième étage d'un immeuble de 1988
Le logement compte deux chambres, un bureau, deux salles de bain, une cuisine fermée et une aire de vie orientée sud. Le bâtiment, construit à la fin des années 1980, dispose d'un système de ventilation collectif dans les corridors communs, mais aucun apport d'air neuf mécanique dans les unités elles-mêmes. Le renouvellement d'air reposait entièrement sur l'ouverture des fenêtres — impraticable de novembre à avril.
Les propriétaires signalaient trois choses : un air lourd en fin de nuit dans la chambre principale, des odeurs de cuisson qui persistaient dans les rideaux, et une humidité qui grimpait au-dessus de 55 % dans la salle de bain sans jamais redescendre franchement.
Le besoin recalculé selon la logique de la norme CSA F326 :
- Chambre principale : 10 L/s
- Deuxième chambre : 5 L/s
- Bureau : 5 L/s
- Salon et salle à manger : 10 L/s
- Cuisine : 5 L/s
- Deux salles de bain : 10 L/s
Total : 45 L/s, soit environ 95 PCM.
Un VRE plutôt qu'un VRC : le raisonnement en copropriété
Le PROFILE est un ventilateur récupérateur d'énergie (VRE). Son noyau à flux croisés transfère la chaleur et une partie de l'humidité entre les deux flux d'air. Un VRC classique ne transfère que la chaleur.
Dans un condo, cette distinction pèse lourd, pour une raison rarement expliquée : un logement de 1 250 pi² ventilé en continu s'assèche vite. Le volume d'air est faible, le taux de renouvellement relatif est élevé, et il n'y a pas d'apports d'humidité comparables à ceux d'une maison avec sous-sol. En janvier, un VRC bien réglé peut faire descendre l'humidité relative sous 18 % dans une unité comme celle-ci — bois qui travaille, gorge sèche, électricité statique.
Le VRE retient une part de cette humidité au passage. L'été, le mécanisme s'inverse : il freine l'entrée de l'humidité extérieure, ce qui allège le travail du système de climatisation.
Nous ne recommandons pas systématiquement le VRE. Dans une maison avec sous-sol aménagé et sources d'humidité multiples, un VRC reste le bon choix. En copropriété, c'est presque toujours l'inverse.
Le GREENTEK PROFILE 1.2E-D-EC : les chiffres qui comptent
- Plage de débit de 40 à 129 PCM à 0,4 po d'eau, ce qui encadre confortablement les 95 PCM requis.
- Efficacité de récupération sensible de 77 % à 0 °C, la meilleure de la série PROFILE.
- Consommation de 23 W en basse vitesse et 74 W en haute vitesse, grâce au moteur EC. En régime continu, l'appareil tire moins qu'une ampoule incandescente d'appoint.
- Efficacité de ventilation de 2,2 PCM/W, contre 0,9 PCM/W pour la version à moteur conventionnel de la même taille. Sur un appareil qui tourne 8 760 heures par année, l'écart est réel.
- Profondeur installée de 10 pouces. C'est la caractéristique qui rend le projet possible.
- Raccords de 5 po sur les côtés, ce qui permet de sortir les conduits horizontalement dans le plafond suspendu sans dégagement vertical additionnel.
- Registre motorisé d'air extérieur intégré sur les versions -D.
- Dégivrage par arrêt du ventilateur d'alimentation.
- Filtre MERV 3 d'origine, remplaçable par un MERV 8 ou un MERV 13.
- Aucun drain requis.
- Certifications CSA et HVI, et certification ENERGY STAR pour les versions à moteur EC.
- Dimensions : 23 5/32 po × 25 1/16 po × 10 po, pour 35 lb à l'expédition.
L'installation en plafond : la trappe d'accès est la pièce maîtresse
C'est le point que les propriétaires sous-estiment le plus, et celui qui détermine si l'appareil sera entretenu ou oublié.
Dimensionner l'ouverture pour le service, pas pour l'appareil
Une trappe calibrée sur les dimensions de la carrosserie est une trappe inutilisable. L'ouverture doit permettre :
- Le retrait des filtres sans démonter quoi que ce soit d'autre.
- L'extraction du noyau à flux croisés, qui sort par l'avant.
- L'accès aux raccordements électriques et à la boîte de jonction.
- Le passage d'un manomètre aux prises de pression d'équilibrage.
Nous dimensionnons systématiquement la trappe en fonction du geste le plus encombrant, puis nous ajoutons une marge. Sur ce chantier, l'ouverture a été portée à 26 po × 28 po, avec un cadre métallique et un panneau amovible aligné sur le plan du plafond.
Le choix de l'emplacement
Le couloir central s'imposait : plafond déjà abaissé sur une portion, accès aux deux salles de bain et aux chambres par des trajets courts, et éloignement des espaces de sommeil pour la question sonore. Nous évitons systématiquement d'encastrer un appareil au-dessus d'une chambre à coucher, même avec un appareil aussi silencieux qu'un PROFILE en basse vitesse.
L'appareil repose sur des supports antivibratiles fixés à la structure, jamais sur les suspentes du plafond suspendu lui-même.
L'absence de drain : ce que ça change dans une copropriété
Un VRC conventionnel produit du condensat et exige un raccordement à un drain. Dans un condo au sixième étage, cela signifie percer une dalle de béton, obtenir l'autorisation du syndicat de copropriétaires, et assumer un risque d'infiltration chez le voisin du dessous.
Le PROFILE ne requiert aucun drain. Le noyau à flux croisés de type énergie gère l'humidité par transfert plutôt que par condensation. C'est, à lui seul, l'argument qui rend le projet réalisable dans la majorité des copropriétés montréalaises.
Le registre motorisé, et pourquoi il règle une plainte fréquente
Les versions -D intègrent un registre motorisé d'air extérieur qui se ferme lorsque l'appareil s'arrête ou passe en dégivrage.
La plainte que ce registre élimine est classique : par grand froid, un échangeur d'air à l'arrêt laisse passer un filet d'air glacé par la prise extérieure, et le propriétaire sent un courant froid sortir d'une grille de plafond. Avec un registre motorisé, la voie se ferme mécaniquement. Le dégivrage par arrêt du ventilateur d'alimentation fonctionne de pair : pendant le cycle, seul le flux d'extraction continue, et le registre bloque l'entrée d'air froid.
Ce qu'un chantier en copropriété impose à Westmount
Travailler dans un immeuble de Westmount ajoute une couche de coordination que les chantiers en maison n'ont pas :
- Autorisation écrite du syndicat avant toute modification touchant une partie commune, y compris un percement de mur extérieur.
- Aucun percement sur une élévation visible depuis la rue. Les capuchons ont été reportés sur la façade arrière, dans l'alignement d'ouvertures existantes.
- Fenêtre horaire de chantier, généralement de 9 h à 16 h en semaine, sans travaux bruyants avant 9 h.
- Protection de l'ascenseur et des corridors communs, avec réservation du monte-charge.
- Attestation d'assurance responsabilité transmise au gestionnaire avant le début.
Nous préparons ce dossier avant la première visite technique. Un chantier de deux jours qui attend trois semaines d'autorisation coûte plus cher au client qu'un chantier bien préparé.
L'équilibrage, mesuré et consigné
L'autocollant visible sur la porte de l'appareil convertit une pression lue aux prises A et B en débit réel. Nous mesurons au manomètre différentiel, puis nous ajustons les registres de branche.
Relevés finaux sur ce chantier :
- 88 PCM à l'alimentation, 86 PCM à l'évacuation en haute vitesse.
- 42 PCM en régime continu, basse vitesse, à 23 W.
- Vérification aux deux vitesses, écart maintenu sous 3 PCM.
Un écart faible compte doublement en copropriété : un logement en dépression tire l'air du corridor commun et des unités voisines, avec les odeurs qui viennent avec.
Filtration : passer de MERV 3 à MERV 13, et à quel prix
Le filtre d'origine est un MERV 3, conçu pour protéger le noyau plutôt que pour purifier l'air. Les propriétaires ont opté pour un MERV 13, pertinent dans un secteur exposé à la circulation et aux épisodes de fumée estivale.
Deux précisions honnêtes :
- Un MERV 13 augmente la perte de charge. Il faut le prévoir au calcul et rééquilibrer après installation, ce que nous avons fait.
- Il se remplace plus souvent qu'un MERV 3 ne se nettoie. Nous recommandons un remplacement aux six mois dans ce contexte.
Les erreurs à ne pas commettre sur ce type d'installation
- Tailler la trappe d'accès aux dimensions de l'appareil. Le service devient impossible.
- Fixer l'appareil aux suspentes du plafond suspendu plutôt qu'à la structure.
- Percer un mur extérieur avant l'autorisation du syndicat.
- Installer un MERV 13 sans rééquilibrer.
- Encastrer au-dessus d'une chambre.
- Choisir un VRC en copropriété par habitude, puis chercher un drain qui n'existe pas.
- Omettre le registre motorisé pour économiser, puis gérer les plaintes de courant froid tout l'hiver.
Subventions : le cas particulier de la copropriété
Le programme Rénoclimat verse 500 $ pour l'installation d'un VRC ou d'un VRE figurant à la section 3 du répertoire des produits certifiés du Home Ventilating Institute (HVI), à condition que la cote ÉnerGuide s'améliore entre les évaluations initiale et finale.
En copropriété, il faut être clair : l'inscription passe par le syndicat de copropriétaires, qui devient le destinataire de l'aide, et l'évaluation énergétique porte sur l'immeuble entier, pas sur une unité. Concrètement, un propriétaire seul qui ventile son condo n'accède pas à cette aide. Elle devient réaliste lorsque le syndicat coordonne un programme de ventilation à l'échelle du bâtiment — un scénario que nous voyons de plus en plus dans les immeubles des années 1980 et 1990.
L'entretien d'un appareil encastré
Le filtre se retire par la trappe, sans outil. Le noyau à flux croisés se sort une fois l'an et se rince à l'eau tiède. Les capuchons extérieurs se vérifient au printemps depuis le balcon arrière. Et parce qu'un appareil au plafond se laisse oublier plus facilement qu'un appareil au sous-sol, nous programmons systématiquement un rappel dans le dossier client.
Ce que nous apportons aux projets de ventilation en copropriété
Westmount, Ville-Marie, le Vieux-Montréal, Griffintown, Brossard et le centre de Laval comptent des milliers d'unités où la ventilation individuelle n'existe pas, ou repose sur un ventilateur de salle de bain et une fenêtre. L'encastrement en plafond avec un appareil de faible profondeur y règle une équation que les appareils conventionnels ne peuvent pas régler.
Notre méthode reste la même partout : calcul des débits avant la soumission, choix de l'appareil dicté par l'espace réel, dossier d'autorisation préparé pour le syndicat, équilibrage au manomètre et rapport remis. Nous réalisons ces installations CVAC dans le Grand Montréal, à Laval, à Longueuil, sur la Rive-Nord et sur la Rive-Sud, en unifamilial comme en copropriété.
Pour une évaluation de la ventilation de votre condo ou de votre immeuble, joignez-nous au (514) 316-2973 ou à sales@airgreen.ca. RBQ 5645-9605-01.
Le jour J, étape par étape
Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.
On repère le mur pour les deux bouches extérieures, l’endroit de l’appareil, l’accès pour l’entretien et le drain.
L’appareil, son emplacement et le prix, par écrit.
Suspendu ou posé, de niveau, avec un accès dégagé aux filtres et au noyau.
Prise d’air frais et sortie d’air vicié, éloignées l’une de l’autre et scellées.
Ceux qui sont reliés à l’extérieur sont isolés pour éviter la condensation dans la maison.
Raccordé avec sa boucle, lorsque l’appareil en a besoin.
Installée là où on la voit et l’utilise.
Les débits d’entrée et de sortie sont ajustés pour que la maison ne soit ni en pression ni en dépression.
Vitesses, filtres, noyau : comment s’en servir au fil des saisons.
- L’estimation sur placeOn repère le mur pour les deux bouches extérieures, l’endroit de l’appareil, l’accès pour l’entretien et le drain.
- La soumissionL’appareil, son emplacement et le prix, par écrit.
- L’appareilSuspendu ou posé, de niveau, avec un accès dégagé aux filtres et au noyau.
- Les bouches extérieuresPrise d’air frais et sortie d’air vicié, éloignées l’une de l’autre et scellées.
- Les conduitsCeux qui sont reliés à l’extérieur sont isolés pour éviter la condensation dans la maison.
- Le drainRaccordé avec sa boucle, lorsque l’appareil en a besoin.
- La commande muraleInstallée là où on la voit et l’utilise.
- L’équilibrageLes débits d’entrée et de sortie sont ajustés pour que la maison ne soit ni en pression ni en dépression.
- Les explicationsVitesses, filtres, noyau : comment s’en servir au fil des saisons.
Quatre erreurs qu’on ne fait pas
Retournez chaque carte pour voir ce qu’on fait à la place.
Votre propre projet, étape par étape
Quoi faire, saison par saison
Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.
- Nettoyer les filtres et le noyau selon le fabricant.
- Vérifier les bouches extérieures : nids, débris, clapets.
- Baisser la vitesse si l’air devient humide dehors.
- Ajuster la vitesse selon l’humidité de la maison.
- Vérifier que le drain s’écoule.
- Garder les bouches extérieures dégagées.
- Nettoyer les filtres avant la saison fermée.
- Vérifier le clapet de la sortie d’air vicié.
- Planifier un nettoyage complet si l’appareil n’en a pas eu depuis longtemps.
- Déneiger les deux bouches extérieures.
- Monter la vitesse si de la condensation apparaît aux fenêtres.
- Laisser l’appareil fonctionner : maison fermée, l’humidité s’accumule.
Votre maison est-elle prête ?
Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.
Quatre affirmations, vraies ou fausses ?
Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.
1. Dans un échangeur d’air, l’air frais et l’air vicié se mélangent.
Les deux flux se croisent dans le noyau sans se mélanger.
2. Les deux bouches extérieures doivent être éloignées l’une de l’autre.
Sinon l’échangeur réaspire l’air qu’il vient d’évacuer.
3. Un échangeur d’air peut aider contre la condensation aux fenêtres.
Il renouvelle l’air et aide à garder l’humidité dans la bonne zone.
4. Un échangeur n’a jamais besoin d’entretien.
Filtres et noyau s’encrassent et se nettoient régulièrement.
0 / 4 bonnes réponses
Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux
À quoi sert un échangeur d’air ?
L’air frais refroidit-il la maison en hiver ?
À quelle vitesse le faire fonctionner ?
Faut-il nettoyer un échangeur ?
Quels signes montrent un manque de ventilation ?
VRC ou VRE : quelle différence ?
Faut-il le faire fonctionner l’hiver ?
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
L’estimation est-elle gratuite ?
Aucune question ne correspond. Écrivez-nous : on répond.
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Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.
Chaque maison a ses contraintes. On les voit avant d’installer.
L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.
Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).
