Installation d'une thermopompe centrale GREE FLEXX R32 de 5 tonnes à Saint-Dominique, MRC des Maskoutains
Un appareil à 39,9 ampères ne s'ajoute pas à une entrée électrique existante sur un coup d'œil : voici comment nous avons installé une thermopompe centrale GREE FLEXX R32 de 54 000 BTU à Saint-Dominique, en traitant le volet électrique avant le volet CVAC.
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Le chantier en un écran

L’article, chapitre par chapitre
39,9 ampères sur une entrée existante : la question électrique que presque personne ne pose avant de signer
À Saint-Dominique, en bordure des terres qui séparent Saint-Hyacinthe de la vallée de la Yamaska, la maison à climatiser faisait bien plus que la moyenne du secteur. Grand rez-de-chaussée, agrandissement arrière, sous-sol entièrement aménagé. Le calcul de charge menait vers le plus gros jumelage de la gamme : une thermopompe centrale GREE FLEXX R32 de 5 tonnes.
La conversation la plus déterminante de ce dossier n'a pas porté sur le confort ni sur le rendement. Elle a porté sur le panneau électrique.
Un appareil dont le MCA atteint 39,9 A et le MOCP 45 A ne s'ajoute pas à une entrée électrique existante sur la foi d'un coup d'œil. C'est pourtant ce qui se produit régulièrement, et le propriétaire l'apprend le jour où son entrée déclenche en pleine canicule ou lors du premier grand froid.
Le système installé
- Unité extérieure : GUD60W2/NhE-D(U) — deux ventilateurs, moteurs 2 × 1/6 HP
- Appareil de traitement d'air : GUD60AH2/G-D(U)
- Capacité nominale : 54 000 BTU en climatisation, 53 000 BTU en chauffage
- Modulation : 35 000 à 55 000 BTU en climatisation, 35 000 à 60 000 BTU en chauffage
- CPSC2 (HSPF2) : 10,5 — le meilleur rendement saisonnier en chauffage de toute la gamme FLEXX R32
- TRÉS2 (SEER2) : 18,5 — TRÉ2 (EER2) : 11,7 — COP : 3,4
- Numéro AHRI : 217120762, homologation ENERGY STAR
- Réfrigérant R32, charge d'usine de 4,6 lb (162,3 oz)
- Chauffage jusqu'à -30 °C, climatisation de -15 °C à 54 °C
- 208-230 V : extérieur MCA 39,9 A / MOCP 45 A, intérieur MCA 7,7 A / MOCP 15 A
- Appareil intérieur : 24 4/5 x 52 1/16 x 21 1/4 po, 199,5 lb (90,5 kg)
- Unité extérieure : 35 1/2 x 49 3/5 x 13 1/3 po, 241,4 lb (109,5 kg)
- Wi-Fi monté en usine, sonde de détection de fuite A2L incluse
Pourquoi 5 tonnes ici — alors que nous recommandons plus souvent l'inverse
Notre réflexe habituel est de faire descendre les gens d'une taille, pas de les faire monter. Un appareil trop gros démarre, atteint la consigne, s'arrête, et laisse l'humidité derrière lui en été.
Ce chantier faisait exception pour une raison mesurable : la charge calculée dépassait la capacité maximale du jumelage 4 tonnes sur une bonne partie de la saison de chauffage. Descendre d'un cran aurait signifié faire travailler l'appareil au plafond de sa plage pendant des semaines, avec un appoint électrique sollicité beaucoup plus tôt.
La plage de modulation du 5 tonnes — 35 000 à 60 000 BTU en chauffage — reste par ailleurs assez large pour éviter le cycle court en mi-saison.
Le CPSC2 de 10,5 : ce que ce chiffre signifie vraiment
Le CPSC2, ou HSPF2, mesure la chaleur produite sur une saison complète par rapport à l'électricité consommée. C'est l'indicateur qui compte au Québec, bien davantage que le TRÉS2 dont on parle constamment.
Le jumelage 5 tonnes affiche 10,5, la valeur la plus élevée de la série. Sur une maison dont la facture est dominée par le chauffage plutôt que par la climatisation, c'est le chiffre qui décide du rendement réel de l'investissement.
MCA et MOCP : deux chiffres, deux rôles, une confusion constante
Ces deux valeurs apparaissent sur toutes les plaques signalétiques et sont mal comprises par une bonne partie du marché.
Ce que le MCA détermine
Le MCA — courant admissible minimal du circuit — dimensionne les conducteurs. C'est la capacité minimale que doit avoir le câble alimentant l'appareil. À 39,9 A, on ne tire pas un câble choisi « à l'œil » ni récupéré d'un ancien climatiseur central de 3 tonnes.
Ce que le MOCP détermine
Le MOCP — protection contre les surintensités maximale — dimensionne le dispositif de protection. C'est le calibre le plus élevé de disjoncteur ou de fusible permis, ici 45 A. Ce n'est pas une obligation d'utiliser exactement 45 A : c'est un plafond. Un calibre inférieur est acceptable s'il demeure supérieur au MCA et s'il ne déclenche pas en fonctionnement normal.
L'erreur la plus courante
Elle consiste à dimensionner le câble à partir du disjoncteur plutôt qu'à partir du MCA, ou pire, à installer un disjoncteur plus gros que le MOCP « pour ne pas avoir de déclenchements ».
Un disjoncteur qui dépasse le MOCP ne protège plus l'appareil contre un court-circuit ou un défaut de mise à la terre dans les délais prévus par le fabricant. La protection contre la surcharge du compresseur est interne à l'appareil; le disjoncteur, lui, a un autre rôle, et l'agrandir revient à le retirer.
Le calcul de charge électrique de la maison
Avant de confirmer la commande, un calcul de charge électrique est fait par un entrepreneur électricien titulaire de la licence appropriée, conformément aux exigences applicables au Québec.
Ce qui entre dans l'addition
- La superficie habitable et l'éclairage général.
- Les appareils fixes : cuisinière, chauffe-eau, sécheuse, lave-vaisselle, pompe de puits le cas échéant.
- Le chauffage existant de la maison.
- La nouvelle thermopompe centrale et son appoint électrique.
- Toute charge future connue : borne de recharge, atelier, garage détaché.
Un point technique qui change souvent l'issue du dossier : lorsque la thermopompe et l'appoint électrique ne peuvent pas fonctionner simultanément et que le verrouillage est réalisé selon les règles, le calcul peut ne retenir que la plus grande des deux charges plutôt que leur somme. C'est précisément le genre de détail qui décide si une entrée existante suffit ou non — et c'est une raison de plus pour faire faire ce calcul par un professionnel plutôt que de l'estimer.
Les trois issues possibles
- L'entrée suffit. Un circuit dédié est ajouté au panneau, et le dossier s'arrête là.
- L'entrée suffit, mais le panneau est plein. Un panneau de distribution supplémentaire ou un remplacement de panneau règle la situation, sans toucher à l'entrée.
- L'entrée ne suffit pas. Il faut alors une mise à niveau du service, avec demande auprès d'Hydro-Québec, et un délai qui se compte en semaines. C'est le scénario qui fait dérailler un échéancier lorsqu'il est découvert le matin de l'installation plutôt que trois semaines avant.
Nous soulevons cette question dès la visite d'évaluation. Un propriétaire informé peut planifier et budgéter; un propriétaire surpris subit.
Le sectionneur et le conduit flexible
Sur le mur, à portée de main de l'appareil, le boîtier de sectionnement est raccordé au cabinet par un conduit flexible court. Ce n'est pas un détail cosmétique.
- Il permet de couper l'alimentation sur place, sans redescendre au panneau, avant toute intervention.
- Le conduit flexible absorbe les vibrations du compresseur et les mouvements différentiels entre l'appareil et le mur. Un raccordement rigide fatigue le câble et le point d'entrée.
- Il doit rester accessible en toute saison, donc placé assez haut pour ne pas disparaître sous la neige, et dégagé de tout rangement.
Le parcours du câble est fixé, protégé, et son entrée dans le cabinet est faite par le passage prévu, avec le serre-câble approprié.
La chute de tension : le calcul oublié des maisons de campagne
Dans une maison de village ou de rang, le panneau et l'unité extérieure se trouvent rarement du même côté du bâtiment. Un parcours de câble de 25, 30 ou 40 mètres n'a rien d'exceptionnel.
Sur une longue distance, la tension livrée à l'appareil est inférieure à celle du panneau. Un compresseur alimenté sous tension basse tire davantage de courant pour la même puissance, chauffe plus, et vieillit plus vite. La règle de conception généralement retenue limite la chute à un faible pourcentage de la tension nominale, ce qui impose parfois de surdimensionner les conducteurs par rapport au MCA.
C'est un coût supplémentaire de quelques dizaines de dollars de câble sur un chantier, et une différence de plusieurs années sur la vie du compresseur.
La finition du parcours de tuyauterie
Le faisceau frigorifique court le long du mur dans une goulotte rigide avant d'entrer dans la maison. Cette finition remplit quatre fonctions, aucune décorative.
Pourquoi une goulotte plutôt qu'un simple ruban
- Protection contre les ultraviolets. L'isolant d'une ligne frigorifique exposée au soleil se craquelle en quelques étés. Une fois l'isolant fissuré, la ligne d'aspiration condense en été et perd de la chaleur en hiver.
- Protection mécanique. Tondeuse, souffleuse, échelle, branche tombée : un cache rigide encaisse ce qu'un ruban ne retient pas.
- Continuité du parcours. Les fixations régulières empêchent l'affaissement entre les points d'appui et les vibrations contre le parement.
- Un travail qui vieillit bien. Un parcours propre reste propre. Un parcours ruban se dégrade visiblement en trois ans, et le propriétaire finit par le juger — souvent en même temps que tout le reste du travail.
L'isolant doit couvrir les deux lignes
Sur un climatiseur traditionnel, seule la ligne d'aspiration est isolée. Sur une thermopompe fonctionnant en chauffage, les deux lignes participent à l'échange thermique et les deux doivent être isolées sur tout le parcours, y compris à la traversée du mur et jusqu'aux raccords.
L'entrée dans le bâtiment reçoit une boucle d'égouttement et un scellement complet, à l'extérieur comme à l'intérieur.
La base : une charge de 241 lb sur un sol qui bouge
L'appareil repose sur un cadre en acier galvanisé à pieds réglables, ancré sur une surface stable et mis de niveau à l'installation.
Les pieds réglables ne servent pas qu'au montage. Le sol du Québec bouge : gel, dégel, tassement. Un support ajustable permet de reprendre le niveau lors d'une visite d'entretien, sans démonter quoi que ce soit. Sur un appareil de 241,4 lb dont le bac de base doit évacuer l'eau de dégivrage vers un point précis, un désalignement de quelques degrés se traduit par de l'eau retenue et de la glace accumulée.
Les erreurs électriques les plus coûteuses
- Réutiliser le circuit d'un ancien climatiseur central sans vérifier son calibre par rapport au nouveau MCA.
- Installer un disjoncteur supérieur au MOCP pour éviter des déclenchements dont la cause réelle est ailleurs.
- Ignorer la longueur du parcours et la chute de tension qui en découle.
- Découvrir la capacité de l'entrée le jour de l'installation plutôt qu'à l'évaluation.
- Placer le sectionneur trop bas ou derrière un obstacle saisonnier.
- Omettre le verrouillage entre la thermopompe et l'appoint, ce qui gonfle inutilement le calcul de charge et fait conclure à tort qu'une mise à niveau du service est nécessaire.
Subventions : ce qui est couvert, et ce qui ne l'est pas
Le jumelage GUD60W2/NhE-D(U) + GUD60AH2/G-D(U), certifié ENERGY STAR sous le numéro AHRI 217120762, entre dans les programmes québécois d'aide aux thermopompes, et son CPSC2 de 10,5 le place favorablement dans les grilles fondées sur le rendement.
Une mise en garde budgétaire, parce qu'elle revient constamment : les travaux électriques nécessaires pour accueillir l'appareil — ajout de panneau, mise à niveau du service — ne sont généralement pas couverts par les programmes visant l'équipement. Un propriétaire qui construit son budget uniquement à partir du prix du système et du montant d'aide annoncé peut se retrouver devant un écart substantiel.
Nous chiffrons le volet électrique dans la soumission plutôt que de le laisser en « à valider ». Les montants et les règles des programmes évoluent chaque année, et nous confirmons l'admissibilité avant la commande du matériel.
Ce que Saint-Dominique montre : la thermopompe n'est qu'une moitié du projet
Sur un jumelage de cette taille, le matériel CVAC est la partie prévisible du dossier. Ce qui varie d'une maison à l'autre, c'est ce qui l'alimente : la capacité de l'entrée, l'espace au panneau, la longueur du parcours, la qualité du raccordement.
Un installateur qui ne parle jamais d'électricité pendant une évaluation pour un appareil de 39,9 A n'a pas encore commencé à évaluer le projet.
Notre couverture en Montérégie et dans le Grand Montréal
Chez AirGreen, nous concevons, installons et entretenons des thermopompes centrales, des thermopompes murales, des climatiseurs, des systèmes VRF et des échangeurs d'air à Montréal, à Laval, à Longueuil, sur la Rive-Nord, sur la Rive-Sud et dans toute la Montérégie, incluant Saint-Dominique, Saint-Hyacinthe, Sainte-Hélène-de-Bagot, Saint-Pie et Saint-Simon.
Nos équipes travaillent régulièrement sur des maisons dont l'entrée électrique date de la construction et n'a jamais été revue. C'est la première chose que nous regardons quand une maison de bonne dimension demande un système central complet.
Faire évaluer votre projet au complet
Avant de comparer des soumissions de thermopompe centrale, posez trois questions à chaque entrepreneur : quelle est la capacité de mon entrée électrique, quel est le MCA de l'appareil proposé, et le volet électrique est-il chiffré dans le prix. Les réponses vous en apprendront plus que n'importe quelle fiche technique.
Contactez AirGreen pour un calcul de charge de votre maison, une vérification de votre capacité électrique et une soumission détaillée sur un système GREE FLEXX R32. Vous saurez ce que coûte le projet complet avant de vous engager.
Les outils du chantier
Deux repères rapides avec de vrais chiffres : ce que coûte la chaleur, et ce que vos appareils actuels représentent en BTU/h.
Conversion : 1 W = 3,412 BTU/h. Une indication, pas un calcul de charge : les plinthes et les fournaises sont souvent plus fortes que le besoin réel, et elles peuvent rester en appoint. AirGreen valide la capacité sur place.
Le déroulement du chantier
Les grandes étapes d’un chantier de ce type chez AirGreen. Chaque maison a ses particularités : l’estimation les fait ressortir.
On regarde les conduits, le module intérieur actuel, le panneau électrique et l’endroit prévu pour l’unité extérieure.
La combinaison d’appareils, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie l’admissibilité de la combinaison aux programmes d’aide.
Accès protégés, ancien appareil débranché et retiré lorsqu’il est remplacé.
Fournaise électrique ou air handler, avec son serpentin, raccordé aux conduits d’alimentation et de retour.
Sur une base de niveau, surélevée au-dessus de la neige, avec de l’espace libre tout autour.
Isolées, elles entrent par un passage scellé et rejoignent le serpentin intérieur.
Circuits dédiés, sectionneur accessible, thermostat compatible avec la thermopompe et l’appoint.
Essai d’étanchéité, mise sous vide, démarrage, vérification du débit d’air et des deux modes.
Filtre, thermostat, appoint par grand froid : ce qu’il faut savoir pour l’hiver.
- L’estimation sur placeOn regarde les conduits, le module intérieur actuel, le panneau électrique et l’endroit prévu pour l’unité extérieure.
- La soumissionLa combinaison d’appareils, la capacité et le prix, par écrit. On vérifie l’admissibilité de la combinaison aux programmes d’aide.
- La préparationAccès protégés, ancien appareil débranché et retiré lorsqu’il est remplacé.
- Le module intérieurFournaise électrique ou air handler, avec son serpentin, raccordé aux conduits d’alimentation et de retour.
- L’unité extérieureSur une base de niveau, surélevée au-dessus de la neige, avec de l’espace libre tout autour.
- Les lignes frigorifiquesIsolées, elles entrent par un passage scellé et rejoignent le serpentin intérieur.
- Électricité et thermostatCircuits dédiés, sectionneur accessible, thermostat compatible avec la thermopompe et l’appoint.
- Essais et mise en serviceEssai d’étanchéité, mise sous vide, démarrage, vérification du débit d’air et des deux modes.
- Les explicationsFiltre, thermostat, appoint par grand froid : ce qu’il faut savoir pour l’hiver.
Ce qu’on regarde sur un chantier comme celui-ci
Chaque numéro est un point qu’on vérifie sur place. Basculez entre l’été et l’hiver pour voir l’air et la chaleur circuler.
En été, l’unité extérieure rejette dehors la chaleur de la maison.
Illustration générique de ce type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Touchez un numéro.
Elle capte ou rejette la chaleur dehors. Elle repose sur une base de niveau, au-dessus de la neige, avec de l’espace libre tout autour.
Les lignes frigorifiques isolées entrent dans la maison par un percement scellé et rejoignent le serpentin intérieur.
Un interrupteur de coupure près de l’unité extérieure permet de l’isoler en sécurité pour l’entretien.
Posé sur le module intérieur, il fait passer la chaleur entre l’air de la maison et le réfrigérant.
Fournaise électrique ou air handler : son ventilateur pousse l’air dans les conduits. L’appoint électrique prend le relais par grand froid.
Les conduits d’alimentation distribuent l’air dans les pièces ; les retours le ramènent vers l’appareil. Leur état compte autant que l’appareil.
Il protège le serpentin et le ventilateur. Un filtre encrassé réduit le débit d’air : on le vérifie régulièrement.
Il pilote la thermopompe et l’appoint. Il doit être compatible avec le système installé.
Votre maison est-elle prête ?
Cochez ce qui s’applique chez vous. Un « non » n’est pas un refus : c’est ce qu’on règle lors de l’estimation.
Les bons réflexes, une fois l’appareil en place
Six gestes simples pour que l’appareil dure. Votre liste reste sur cet appareil.
Quoi faire, saison par saison
Trois gestes par saison, pour cet appareil. Ils prennent quelques minutes et évitent bien des appels.
- Vérifier le filtre du module intérieur.
- Dégager l’unité extérieure des débris de l’hiver.
- Essayer la climatisation avant les chaleurs.
- Vérifier le filtre plus souvent en pleine saison.
- Garder grilles et retours d’air dégagés.
- Surveiller l’écoulement du condensat près du serpentin.
- Changer ou nettoyer le filtre.
- Essayer le chauffage et l’appoint avant les froids.
- Planifier l’entretien périodique.
- Déneiger autour de l’unité extérieure.
- Ne rien entreposer devant le module intérieur.
- Noter tout bruit ou toute odeur inhabituels et nous appeler.
Les bonnes pages, au bon moment
Quatre affirmations, vraies ou fausses ?
Tout se joue sur des détails que vous venez de voir.
1. Une thermopompe centrale utilise les conduits de la maison.
Elle se branche sur les conduits existants pour chauffer et climatiser partout.
2. Par grand froid, l’appoint électrique peut prendre le relais.
Le module intérieur (fournaise ou air handler) travaille avec la thermopompe et prend le relais par grand froid.
3. Le filtre se change seulement quand l’appareil tombe en panne.
Un filtre encrassé réduit le débit d’air. On le vérifie régulièrement.
4. On peut reprendre la taille de l’ancien appareil sans vérifier.
La maison a pu changer : isolation, fenêtres, pièces ajoutées. La capacité se valide sur place.
0 / 4 bonnes réponses
Ce qu’on nous demande sur ce type de travaux
Puis-je garder mes conduits actuels ?
Que se passe-t-il par grand froid ?
Fournaise, air handler, gainable : quelle différence ?
Y a-t-il des subventions ?
Faut-il un permis ?
Combien peut-on économiser ?
Comment se calcule l’aide LogisVert ?
Mon thermostat actuel fonctionnera-t-il ?
Centrale ou murales : que choisir ?
AirGreen détient-elle les licences nécessaires ?
L’estimation est-elle gratuite ?
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Chaque point : une ville où AirGreen a des réalisations publiées. Le point lumineux : ce chantier.
Une estimation sur place, la bonne capacité, le bon appareil.
L’estimation sur place est gratuite et la soumission suit en 24 h.
Texte et photo : chantier réel d’AirGreen Climatisation & Chauffage. Les schémas sont des illustrations génériques du type d’installation, pas un relevé de ce chantier. Sources des chiffres ajoutés : fiches produit airgreen.ca (performances NEEP / AHRI), Hydro-Québec (page Thermopompes, LogisVert, consultée le 13 octobre 2026), Régie de l’énergie (tarif D au 1er avril 2026).
