À Beloeil, une installation extérieure pensée autour du compteur électrique, de la fenêtre de sous-sol et des réalités de l’hiver québécois
Cette installation de thermopompe murale FUJITSU AIRSTAGE ORION XLTH+ à Beloeil est un excellent exemple d’un chantier où l’emplacement de l’unité extérieure devait être étudié avec précision. Sur la photo de notre réalisation AirGreen, plusieurs contraintes sont réunies sur une portion relativement étroite du mur : un revêtement de brique, le compteur électrique et son alimentation, une fenêtre de sous-sol, une clôture latérale ainsi qu’un aménagement de pierre au niveau du sol.
Plutôt que de considérer ces éléments comme de simples obstacles, nous avons organisé l’installation CVAC autour d’eux. L’unité extérieure FUJITSU AIRSTAGE au réfrigérant R32 a été installée sur des supports muraux, nettement au-dessus du sol. La thermopompe demeure ainsi dégagée de l’aménagement de pierre, tout en évitant d’être placée directement devant la fenêtre de sous-sol. Les conduites sont regroupées et protégées dans une goulotte verticale claire qui suit la façade, ce qui permet d’obtenir un parcours ordonné malgré la présence de l’installation électrique existante.
Pour un propriétaire qui compare actuellement des thermopompes à Beloeil, Longueuil ou ailleurs sur la Rive-Sud, cette photo permet de comprendre un point essentiel : les performances annoncées par le fabricant comptent énormément, mais la qualité du résultat dépend également de la façon dont l’équipement est adapté au bâtiment.
Une FUJITSU ORION XLTH+ conçue pour faire beaucoup plus que climatiser
La FUJITSU AIRSTAGE ORION XLTH+ est une thermopompe murale simple zone de la Série H. La gamme comprend les modèles 09KTAP1, 12KTAP1 et 15KTAP1 et a été développée pour le chauffage en climat froid.
Selon la documentation Fujitsu fournie pour cette installation, les trois versions peuvent fonctionner en chauffage jusqu’à -30 °C (-22 °F). Le fabricant indique également que l’appareil ne possède pas de dispositif d’arrêt à cette température de fonctionnement minimale.
Cette caractéristique prend tout son sens à Beloeil, où une thermopompe n’est généralement pas achetée uniquement pour rafraîchir la maison en juillet. Plusieurs propriétaires souhaitent réduire autant que possible leur recours à un chauffage électrique traditionnel pendant la saison froide et recherchent donc un appareil capable de conserver une capacité de chauffage intéressante lorsque la température extérieure chute sérieusement.
Trois capacités disponibles selon les besoins du bâtiment
La famille ORION XLTH+ présentée dans la fiche Fujitsu comprend :
- le 09KTAP1, avec une capacité nominale de climatisation de 9 000 BTU/h;
- le 12KTAP1, avec 12 000 BTU/h;
- le 15KTAP1, avec 14 500 BTU/h nominaux en climatisation.
Les combinaisons complètes sont :
- ASUH09KTAS + AOUH09KTAP1;
- ASUH12KTAS + AOUH12KTAP1;
- ASUH15KTAS + AOUH15KTAP1.
Sur la photo de notre installation à Beloeil, l’étiquette de modèle n’est pas suffisamment lisible pour confirmer avec certitude laquelle de ces trois capacités a été installée. Nous préférons donc ne pas inventer une capacité précise à partir de la seule apparence de l’unité extérieure.
Cette prudence est également utile pour le consommateur : deux thermopompes de la même série peuvent avoir une apparence presque identique tout en offrant des capacités différentes.
Une capacité de chauffage qui va bien au-delà du nombre de BTU affiché en climatisation
L’une des particularités intéressantes de la ORION XLTH+ se trouve dans ses chiffres de chauffage.
La documentation Fujitsu indique une capacité nominale de chauffage de :
- 12 000 BTU/h pour le modèle 09;
- 15 300 BTU/h pour le modèle 12;
- 17 400 BTU/h pour le modèle 15.
Les plages maximales publiées vont jusqu’à 24 000 BTU/h, 27 300 BTU/h et 28 000 BTU/h, respectivement.
C’est pourquoi nous déconseillons de comparer deux thermopompes simplement en regardant leur désignation « 12 000 BTU » ou « 15 000 BTU ». Pour une résidence de Beloeil, le comportement de la machine en chauffage est au moins aussi important que sa capacité de climatisation nominale.
Ce qui se passe réellement lorsque la température descend sous -20 °C
La fiche technique de Fujitsu fournit également des informations particulièrement pertinentes pour le climat de la Montérégie.
À -21 °C, le fabricant indique une capacité de chauffage maximale correspondant à 179 % de la capacité nominale pour le modèle 09, 156 % pour le modèle 12 et 138 % pour le modèle 15.
À -26 °C, les valeurs annoncées sont respectivement de 147 %, 128 % et 116 %.
Même à -30 °C, la fiche présente encore 113 %, 103 % et 101 % selon la capacité.
Ces pourcentages sont basés sur les conditions et capacités nominales définies par Fujitsu; ils ne signifient pas qu’une thermopompe donnée couvrira automatiquement 100 % des besoins de chauffage de n’importe quelle maison à -30 °C.
Chez AirGreen, nous distinguons toujours deux questions :
L’appareil peut-il fonctionner à très basse température?
et
Sa capacité disponible à cette température est-elle suffisante pour les pertes thermiques de cette résidence précise?
Ce sont deux questions différentes.
Pourquoi nous avons installé l’unité extérieure au mur plutôt qu’au niveau du sol
Sur cette réalisation de Beloeil, l’unité extérieure est clairement surélevée sur des supports métalliques fixés au bâtiment.
Ce choix apporte plusieurs avantages pratiques dans notre climat.
Garder la thermopompe au-dessus des accumulations au sol
Une thermopompe fonctionne en aspirant et en rejetant beaucoup d’air à travers son échangeur extérieur. Un appareil placé trop près du sol peut finir entouré de neige après plusieurs accumulations ou après le déneigement des zones voisines.
En plaçant l’unité plus haut, nous créons un espace libre sous le système. Cette configuration facilite également la gestion de l’eau produite pendant les cycles de dégivrage.
La ORION XLTH+ possède justement, selon Fujitsu, une fonction de dégivrage automatique ainsi qu’un chauffe-plateau de base conçu pour les climats extrêmement froids.
Pendant l’hiver, il est normal qu’une thermopompe doive dégivrer son échangeur extérieur. L’eau résultant de ce processus doit pouvoir s’écouler sans que l’appareil se retrouve progressivement emprisonné dans une masse de glace.
Des coussinets antivibratoires visibles sous l’unité
La photo permet également d’observer les éléments placés entre les pattes de la thermopompe et ses supports.
Ces coussinets antivibratoires contribuent à réduire la transmission mécanique vers la structure du bâtiment. Cela prend une importance particulière lorsque l’unité extérieure est fixée directement au mur plutôt que déposée sur un support indépendant au sol.
Une bonne installation acoustique ne repose toutefois pas sur une seule pièce de caoutchouc. Nous devons considérer simultanément le choix du mur, la solidité de l’ancrage, la qualité des supports, le positionnement des conduites et les caractéristiques sonores de la machine.
Selon la capacité, la fiche FUJITSU annonce pour l’unité extérieure des niveaux d’environ :
- 44 dB(A) sur le modèle 09;
- 48 dB(A) en climatisation et 49 dB(A) en chauffage sur le modèle 12;
- 51 dB(A) en climatisation et 49 dB(A) en chauffage sur le modèle 15.
Une installation réalisée sans condamner la fenêtre de sous-sol
Un autre élément intéressant de ce chantier se trouve immédiatement à droite de la thermopompe : une fenêtre de sous-sol.
Lorsqu’une façade possède plusieurs ouvertures et équipements existants, il est facile de choisir un emplacement pratique pour l’installateur mais peu pratique pour le propriétaire. Nous cherchons plutôt à préserver autant que possible l’utilisation normale du bâtiment.
Ici, l’appareil a été positionné à gauche de la fenêtre et suffisamment haut pour ne pas venir inutilement occuper la zone devant celle-ci.
Cela demande parfois davantage de préparation, mais une installation de thermopompe réussie doit fonctionner avec la maison, et non transformer chaque élément existant en compromis.
Le compteur électrique : une contrainte qu’il faut intégrer à la planification
Le compteur et plusieurs éléments électriques sont visibles juste au-dessus et à gauche de l’unité.
Ce genre de configuration exige de réfléchir au trajet des conduites avant de percer ou de fixer quoi que ce soit. Il faut conserver une installation organisée et éviter les conflits avec les équipements existants.
Sur ce chantier de Beloeil, la goulotte verticale permet de regrouper les liaisons de la thermopompe le long du mur. Le résultat est beaucoup plus ordonné que des câbles et conduites laissés individuellement exposés sur la brique.
Pourquoi la finition extérieure compte réellement
Une thermopompe est installée pour de nombreuses années.
Les propriétaires regardent donc son installation bien après le départ de nos techniciens.
Une belle finition ne signifie pas simplement cacher quelque chose. Il faut concevoir un cheminement qui :
- protège les conduites;
- demeure accessible lorsque nécessaire;
- s’intègre à l’architecture;
- évite les détours inutiles;
- respecte les contraintes techniques de la machine.
Sur un mur de brique comme celui de cette résidence de Beloeil, une goulotte installée verticalement crée une ligne beaucoup plus nette et cohérente.
Rendement, R32, silence et entretien : ce qu’un propriétaire devrait comparer avant de choisir cette FUJITSU
Un rendement énergétique très élevé dans les trois capacités
La ORION XLTH+ affiche des performances énergétiques particulièrement intéressantes.
La fiche technique Fujitsu donne des valeurs TRÈS2 de :
- 33,5 pour le modèle 09;
- 31,5 pour le modèle 12;
- 28,7 pour le modèle 15.
Les trois versions sont également identifiées dans la documentation comme ENERGY STAR, ENERGY STAR Cold Climate et ENERGY STAR Most Efficient 2025.
Pour un propriétaire qui compare plusieurs thermopompes murales à Beloeil ou sur la Rive-Sud, ce sont des indicateurs importants.
La consommation réelle dépendra évidemment de nombreux facteurs : température choisie, isolation, volume chauffé, habitudes d’utilisation, exposition de la maison et température extérieure. Un coefficient de rendement élevé ne peut pas compenser à lui seul une maison présentant de très grandes pertes thermiques.
Le R32 : une nouvelle génération de réfrigérant chez FUJITSU
L’unité extérieure photographiée porte clairement l’identification R32.
Fujitsu indique dans sa documentation un potentiel de réchauffement global de 675 pour le R32, comparativement à 2 088 pour le R410A, ce qui représente une réduction annoncée de 68 % du PRG.
Le R32 fait donc partie des changements importants que nous voyons actuellement dans les nouvelles générations de systèmes CVAC.
Pour le propriétaire, le point essentiel est surtout de choisir un entrepreneur qui travaille avec les équipements et réfrigérants actuels et qui applique les procédures adaptées lors de l’installation, de la mise en service et des interventions futures.
Une technologie Inverter pour moduler la capacité
La ORION XLTH+ utilise un compresseur Inverter.
Au lieu de fonctionner exclusivement à pleine capacité jusqu’à atteindre la consigne puis de s’arrêter complètement, le système peut adapter davantage sa production aux besoins de l’espace.
Cette modulation contribue à créer un confort plus régulier, en particulier lorsque les besoins sont modérés.
À Beloeil, un après-midi d’octobre à 9 °C ne représente évidemment pas la même charge qu’une nuit de janvier à -22 °C. Une thermopompe Inverter dispose d’une plage de fonctionnement lui permettant de s’adapter à ces conditions changeantes.
Jusqu’à 23 dB(A) à l’intérieur
Une unité extérieure bien installée est importante, mais le propriétaire vit surtout avec la tête intérieure.
Fujitsu indique un niveau sonore intérieur pouvant descendre jusqu’à 23 dB(A) en mode calme pour les modèles 09 et 12. Le modèle 15 peut atteindre 26 dB(A) dans son réglage le plus silencieux.
Les unités offrent également six vitesses de ventilateur en plus du mode automatique.
Ce fonctionnement discret devient particulièrement appréciable lorsque la tête est installée dans un salon, une aire ouverte ou près d’une chambre.
Des serpentins ProCore en cuivre
FUJITSU précise également que l’unité intérieure de cette série utilise des serpentins ProCore en cuivre à haute résistance à la corrosion.
Il s’agit d’une caractéristique invisible sur la photo du chantier, mais pertinente lorsqu’on compare deux systèmes dont les fiches commerciales semblent initialement similaires.
Chez AirGreen, nous cherchons justement à comparer plus que la façade des appareils : conception de l’échangeur, chauffage à basse température, niveau sonore, dimensions des conduites, contrôles, caractéristiques électriques et facilité d’entretien font partie de l’analyse.
Wi-Fi intégré pour le contrôle à distance
La documentation FUJITSU mentionne également une connectivité Wi-Fi intégrée, permettant la surveillance à distance par l’entremise de l’application mobile AIRSTAGE.
Cette fonctionnalité est pratique lorsqu’on souhaite modifier une consigne avant de rentrer à la maison ou gérer le système sans chercher la télécommande.
La série peut aussi accepter plusieurs accessoires et interfaces supplémentaires, notamment pour certaines applications BACnet et Modbus.
Une tuyauterie de 1/4 po liquide et 3/8 po gaz
Un détail technique particulièrement utile sur cette série concerne les conduites frigorifiques.
Pour les trois capacités, Fujitsu indique :
- 1/4 po côté liquide;
- 3/8 po côté gaz.
La longueur minimale publiée est de 3 mètres, soit environ 10 pieds, tandis que la longueur maximale peut atteindre 20 mètres ou 66 pieds. La différence verticale maximale est de 14,9 mètres, soit 49 pieds.
Pourquoi cette donnée est-elle importante?
Parce que lors d’un remplacement de thermopompe, un propriétaire peut souhaiter conserver les conduites existantes. Or, une conduite déjà présente n’est pas automatiquement compatible avec le nouvel appareil.
Nous devons vérifier ses dimensions, sa condition et les exigences du système installé avant de décider de la réutiliser.
L’alimentation électrique varie selon la capacité
Les trois configurations fonctionnent sur une alimentation de 208 à 230 V, monophasée, 60 Hz.
Fujitsu indique un disjoncteur de :
- 15 A pour le modèle 09;
- 20 A pour le modèle 12;
- 20 A pour le modèle 15.
C’est un autre exemple de vérification qui doit être faite avant le chantier plutôt qu’après l’arrivée de l’équipement.
Le modèle de thermopompe, le circuit électrique disponible et la configuration physique de la propriété doivent être considérés comme un ensemble.
Une certification énergétique qui peut être pertinente pour les aides financières
La documentation FUJITSU identifie les trois appareils de cette série comme certifiés ENERGY STAR Cold Climate.
Cette certification est pertinente lorsqu’un propriétaire étudie les programmes d’aide financière disponibles pour l’installation d’une thermopompe au Québec.
Nous évitons toutefois de promettre un montant de subvention uniquement à partir du nom commercial de la série. Les programmes, les montants et leurs critères peuvent changer. L’admissibilité doit être vérifiée avec le modèle exact, la combinaison intérieure/extérieure, la référence de certification applicable et les règles du programme au moment de la demande.
C’est la manière la plus sécuritaire de comparer le coût net réel de plusieurs options.
Les erreurs que nous évitons sur une installation extérieure comme celle de Beloeil
Cette réalisation permet aussi d’illustrer plusieurs erreurs fréquentes.
Installer l’unité pratiquement au niveau du sol
Cette solution peut sembler simple, mais elle devient moins intéressante lorsqu’arrivent la neige et les cycles de dégivrage. Ici, le support mural crée un dégagement nettement visible.
Bloquer une ouverture du bâtiment
La proximité de la fenêtre de sous-sol imposait une installation réfléchie. L’objectif est de conserver autant que possible la fonctionnalité des éléments existants.
Ignorer les équipements électriques déjà présents
Le compteur et les conduits sont installés sur le même secteur du mur. Leur présence doit être prise en compte avant le choix définitif des points de fixation et du parcours.
Choisir la thermopompe uniquement selon le nombre de pieds carrés
La superficie ne suffit pas. Une bonne recommandation dépend également de l’isolation, de la fenestration, de la disposition des pièces et des pertes thermiques réelles.
Acheter uniquement selon la température minimale annoncée
« Fonctionne jusqu’à -30 °C » est une information importante, mais il faut aussi vérifier combien de chaleur l’appareil peut réellement fournir lorsque la température approche cette limite.
Une installation pensée également pour les années suivantes
Une fois le système installé, un entretien CVAC régulier demeure nécessaire.
À l’intérieur, les filtres de cette série sont lavables. À l’extérieur, il est important de garder l’échangeur libre de toute obstruction et de surveiller les accumulations inhabituelles de neige, de feuilles ou de glace.
La thermopompe murale doit également rester accessible pour une future inspection ou intervention.
La configuration réalisée à Beloeil laisse l’unité visible et accessible tout en la maintenant suffisamment loin du sol. C’est exactement ce que nous recherchons lorsque les caractéristiques du bâtiment le permettent : ne pas résoudre le problème du jour en créant celui de demain.
Ce projet de Beloeil résume notre approche chez AirGreen
Cette installation FUJITSU ORION XLTH+ R32 à Beloeil semble simple au premier coup d’œil : une unité extérieure blanche fixée sur un mur de brique.
En regardant de plus près, on comprend pourtant tout le travail de planification derrière le résultat.
Il fallait composer avec le compteur électrique, la fenêtre de sous-sol, la clôture latérale, le niveau du sol et le chemin des conduites. L’unité devait être suffisamment surélevée pour les conditions hivernales, solidement soutenue et positionnée de manière à conserver une circulation d’air adéquate.
Nous appliquons ce même raisonnement lors de nos installations de thermopompes murales à Montréal, Laval, Longueuil, sur la Rive Nord et sur la Rive Sud.
Chez AirGreen, le choix d’une thermopompe ne commence donc pas uniquement par une marque ou un prix. Nous regardons le bâtiment, l’emplacement disponible, les besoins de chauffage, la capacité électrique, la longueur des conduites et la façon dont le propriétaire utilisera son système.
La FUJITSU AIRSTAGE ORION XLTH+ apporte de son côté une excellente base technique : fonctionnement jusqu’à -30 °C, technologie Inverter, R32, rendement élevé, chauffe-plateau de base, faible niveau sonore et plusieurs capacités disponibles.
Lorsque ces caractéristiques sont combinées à une installation adaptée au bâtiment comme celle réalisée ici à Beloeil, nous obtenons exactement le type de système que nous recherchons : une thermopompe conçue pour fonctionner efficacement, proprement et durablement dans les conditions bien réelles du Québec.
